SCENE IX
FRÉDË60NDE, LAMDRI.
FidkPfiOONOB.
Nos amis sont-ils là?
LAIfDlI. *
Madame, Theure avance, Rien du seciMm promis n^annonoe la présence.
FRÉDÉGOIfDE.
Mais le bruit de ma fuite tst^l* ici godbu?
AG9B TROISIÊVÉe:. 22t
Jusques à âiilpéric il ii*est point parvenu.
FAÉDËGOm)B.
L'espoir nou« reste donc*
lÀNDRI.
Celui des funérsûUes.
S'il en est temps encor, fuyez de ces murailles, Madame, arrachez-^vous à ce pressant danger.
fr£bégond£.
Âh! c'est plus que mourir que ne pas se venger. Et que craignez-TOUs doue auprès de Frédégonde ? Les Francs sont mes aïeux, ils out conquis le monde. Ami, dix chevaliers sont unis à mon sort, Dix chevaliers français! et je craindrais la mort? Que peut-on dans ces murs opposer à leur lance? Un vieillard, ime femme, un prince sans vaillance, Quelques Gaulois tremblants, misérables vassausi, Esclaves affaissés sous le poids de leurs maux. Appelez mes guerriers. Ah! jamais leur courage I*ra de la liberté méconnu le langage.