ACTE TROISdilIE. m
Gomptez>les : une mère, une épouse, ses droit8>
Tout lui fut arraché. Dites, quel autre ciioix
Offre plus de garants? Craignez-vous sa faiblesse?
Amis, je serai là pour guider sa jeunesse.
D^une rivale en lui je ne vois plus le fils,
Je n*ai haï jamais que vos seuls ennemis.
Il ne^ Test pluis I Pourquoi lui serais-je eontrairé? ,
le suis de la patrie et la reiiie^ et la mère.
A qui nous a bravé ce jour sera fatal.
Je l'ai juré. Sans troid^Ie, attendez le signal.
Le secours n'est pas loin; là haut le Seigneur veille ^
Amis, un chant de gloire a frappé mon oreille.
( Les cfaevaUers agitent leurs armes tl sortent» )