SCÈNE IV
FRÊDÉGONDE, ELVIGE, LàWDRI, OLERIC, CLOYIS. f
CLOYIS à Elvige assise et luttant contre la mort.
Madame, Ton vous cherche et je tremble pour vous. Venez, de Ghilpérlc évitez le courroux.
1160 FBIÎ0âH)ND£.
Il a quitté Tautel, son regard est farouche,
La rage est dans son cœur, la menace en sa bouche,
Ah! fuyez.
( Sar an signe de Frédégondc, Landri sort..01eric reste an fond de l»scëne. )
BLYI6E9 d*une ijoix éteinte.
Je n'ai plus à craindre ses fareursf, Elvige doit cesser de répandre des pleurs.
GLOYIS.
Qu*ai-je entendu? L'espoir rentre-t-il dans votre ame? Le sort enfin...
ELVIGE.
, Tu peux me parler de ta flamme, Je suis libre.
Vous ! Ciel !
ELVIGE.
Cette main est à toi.
 moi! Mais quel regard quand tu me rends ta fm\
Ah! déjà notre hymen a fini sur la terre, Adieu, Clovis, adieu, je vais trouver mon père, Il m'attend.
Quel soupçon!
ELVIGE.
Je sens Ut , dans mon sein.
ACTB CINQUIÈME. M
Dieu ! '
La mort.
BLYIGE.