‹ Sujets dramatiquesChapitre 20 sur 394 · ACTE BJfiUXIËME. Stf · texte numérisé non relu

ACTE BJfiUXIËME. Stf

Et la postérité, jnffie de ses tUtvaiKr, DLn qu^ua piiilosophe a su faire ufi héros.

LACTAKCE.

Ootrage^moi , seigoeuF, et que votre €oIère Sor un pauvre vieillard s'épuise tout aftiière; Déchirez-lui le cœur, mais ue vous perdez pu» Du jour où Constantin m'attachant à voç pas, Â mes soins a daigné confier votre en&nc6y . Je vous ai consacré toute mon exisiemeo ; Et dès lors ici-bas il ne fut plus pour moi D'autres biens, d'autres maux, 6 mon cher fils, qu'en toi. Âh! pardonne ce nom à ton amt, fou père. Celui qui pour toi seul tient encore à la terre , Qui n'a cessé pour toi de, deJ^ander au ciel Les attributs du rang où t'a mis l'Eternel. n a comblé mes vœux, ton ame généreuse A repoussé le vice et sa douleur honteuse. Ah ! pourquoi ce héros par de nobles efforts Ne peut-il de son cœur înaHriser les transports. Avec tant de vertus faut-il qu'il sacrifie A sa fiiréur aveugle et le trône et la vie ! ^ < . Oui, je te le répète, en pleurant sur ton sort. Mon ûlâ: un mot, un geste est ton arrêt de mort. Hélas î il est des cœurs 'à jamais inflexibles,. ' .

Rappelle-toi toujours ces exemples terribles, . . , Ragaîse.... Maxîmîen!.... Va, les liens du sang Ne te sauveraient pas d'un maître tout, puissjpint. Ne ferme pas ton sein à mes justes aFarmes» ,

Prends pitié d'un vieillard, sois touché de ses larmes. Songe qu'à toi , mon fils , il ne survivra pas.

GBiaptis.. • ^ .

Ehl bioD^ lACtance, eh! bien, vous pâderez mes piBw Je dob m'en rapporter à tatre «xpérienee

ai €OJ(STANTIN.

Et je veux avec vous écouter la {Nrudenoe. Puisque notre devoir est de tout {pardonner, A de nouveaux affronts il faut nous résigner. Qu'elle paraisse enfin cette superbe reine, Qu^elle fasse éclater et ses vœux et sa haine; Ivre de son pouvoir, qu'aux yeux de mes guerriers Son orgueil insolent flétrisse mes lauriers. Nous supporterons tout. Heureux si cet outrage Des soldats triomphants n'éveille pas la rage. Heureux si, réprimant un trop juste courroux. Ils savent se montrer aussi lâches que nous.

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