‹ Sujets dramatiquesChapitre 331 sur 394 · LOUISE, SAINT-LAUBENT , HONORINE · texte numérisé non relu

LOUISE, SAINT-LAUBENT , HONORINE

(SaiDi4iaorent s'en va d'on o6té, Lonise de l'antre, Honorine, les ramenant tons les

devxsarlaaoène.)

HONORINB.

Un moment.

(Imitant le Wqp.}

Je sais tous vos malheurs , je connais votre père, Et je fem peur mous tout ne que je puis faire.

saiht-ulursnt.

Je ne le vois que trop, mon amour m^égarait. Mais la raison me parle et dicte mon arrêt. Je ne troublerai pas une vie aussi chère, A la rieliesse, au rang, vouloir qu*on me préfère! Non, je serais injuste et je sens mon erreur, Louise, pardonnez, c^est celle de mon cœur.

LOUISE

Pardonner! Saint-Laurent, si vous êtes coupable. Je le suis plus que vous; plus que vous condamnable, A mon père, à ses vœux, je ne puis obéir. Cesser de vous aimer! Ah! N*est-ce pas mourir.

SÀIlfT-LAURENT.

Non, vous ne devez point partager ma misère,

Et je serais, hélas! ce qu*a dit votre père.

Si j'écoutais mon cœur , ' si je pouvais souffrir

Qu'on me sacrifiât ce brillant avenir.

Non , je renonce à vous , je ne veux plus vous plaire.

Ne m'aimez plus, Louise.

LOUISE

Ah! Gomment faut-il &ire?

SÂinT-LAURElfT.

De plus dignes que moi vous dmeront. Hélas! Vous aimeront-ils mieux?

LOUISE

Non, je ne le crois pas.

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