LOUISE, SAINT-LAUBENT , HONORINE
(SaiDi4iaorent s'en va d'on o6té, Lonise de l'antre, Honorine, les ramenant tons les
devxsarlaaoène.)
HONORINB.
Un moment.
(Imitant le Wqp.}
Je sais tous vos malheurs , je connais votre père, Et je fem peur mous tout ne que je puis faire.
saiht-ulursnt.
Je ne le vois que trop, mon amour m^égarait. Mais la raison me parle et dicte mon arrêt. Je ne troublerai pas une vie aussi chère, A la rieliesse, au rang, vouloir qu*on me préfère! Non, je serais injuste et je sens mon erreur, Louise, pardonnez, c^est celle de mon cœur.
LOUISE
Pardonner! Saint-Laurent, si vous êtes coupable. Je le suis plus que vous; plus que vous condamnable, A mon père, à ses vœux, je ne puis obéir. Cesser de vous aimer! Ah! N*est-ce pas mourir.
SÀIlfT-LAURENT.
Non, vous ne devez point partager ma misère,
Et je serais, hélas! ce qu*a dit votre père.
Si j'écoutais mon cœur , ' si je pouvais souffrir
Qu'on me sacrifiât ce brillant avenir.
Non , je renonce à vous , je ne veux plus vous plaire.
Ne m'aimez plus, Louise.
LOUISE
Ah! Gomment faut-il &ire?
SÂinT-LAURElfT.
De plus dignes que moi vous dmeront. Hélas! Vous aimeront-ils mieux?
LOUISE
Non, je ne le crois pas.