ACTE CINQUltHE
DORTltLB.
Eb ! Monsieur.
KISaiNGUN.
L*an passé, qui diable aurait pu dire««. Te voilà bien content. Gomme nous allons rire! Un ministre! Gorbleu, quel air cela tous a. Mon ami y pour Guingamp, qu*est-ce que Ton fera? Hem! Nous Youdrions bien qu'on nous fît bonne ¥ille.
DORTiLLB, à Jf^ Berard, à part.
Veuillez me délivrer de cet être imbécille.
H™* beràrb, à Keringlin.
Pour rinstant...
KERTNGLTif, à M^ Bêrard^ à part.
Vous voilà. G*est bien: je suis à vous. J'ai su... Je vais parler... Il sera votre époux.
H""" BERARD
Gardez-vous en...
KBRINGLIN.
Laissez. Une femme charmante.
Mon cher, brûle pour toi d'une flamme étonnante, Cest madame: tu vois qu'elle a de l'agrément.
M">* BBRÀRB.
Fût-il jamais an monde homme plus assommant! Par pitié!
KBRINGUN.
Taisez-vous. Je suis diargé par elle De dire qu'à tes feux elk est toujours fidèle,
<iaO LE GBÀKD HOSIME CHEZ LUI.
Mais qae voalant enfin iIbb régulariser. Elle t'invite ici, mon cher, à Tépouser,
M» BERAVID.
ttoi, je vous ai prié, c'est une calomnie.
Prends garde, elle pourrait faire qu^lqu'avanîe. Orois-moi , dans toute chose il faut faire une fin. Allons, tendres aimants, doiuiezHnQi vAtre ^ain.
(Tous deux s'éloignent.)
Voilà les amoUBeux. lis y ^viendront, j'espère. Mais ce n'est là pourtant que ma sç;cande affaire. Où sont mes protégés, craignent-ils d'approcher? Les peureux! Attendez, je m'en vais les 4îhercber.
SCEN.Elin-
DORVILLE, M'ne BERARD.
DORVILLE
Madame, vous pouviez m'iviier cette scè^e* '
Autant qu'à vous, monirieur, certe elle me fait peine, Vous >pqurrez avec moi bientôt en coavenîr.
DORVILLE
Dans ma position, vous devez le sentir, Forcé de reapecler ^.toutefl lesc^avenances. Votre cgaiir nouorkait de vrâes «spéranœsr