‹ Sujets dramatiquesChapitre 349 sur 394 · ACTE CINQUltHE · texte numérisé non relu

ACTE CINQUltHE

DORTltLB.

Eb ! Monsieur.

KISaiNGUN.

L*an passé, qui diable aurait pu dire««. Te voilà bien content. Gomme nous allons rire! Un ministre! Gorbleu, quel air cela tous a. Mon ami y pour Guingamp, qu*est-ce que Ton fera? Hem! Nous Youdrions bien qu'on nous fît bonne ¥ille.

DORTiLLB, à Jf^ Berard, à part.

Veuillez me délivrer de cet être imbécille.

H™* beràrb, à Keringlin.

Pour rinstant...

KERTNGLTif, à M^ Bêrard^ à part.

Vous voilà. G*est bien: je suis à vous. J'ai su... Je vais parler... Il sera votre époux.

H""" BERARD

Gardez-vous en...

KBRINGLIN.

Laissez. Une femme charmante.

Mon cher, brûle pour toi d'une flamme étonnante, Cest madame: tu vois qu'elle a de l'agrément.

M">* BBRÀRB.

Fût-il jamais an monde homme plus assommant! Par pitié!

KBRINGUN.

Taisez-vous. Je suis diargé par elle De dire qu'à tes feux elk est toujours fidèle,

<iaO LE GBÀKD HOSIME CHEZ LUI.

Mais qae voalant enfin iIbb régulariser. Elle t'invite ici, mon cher, à Tépouser,

M» BERAVID.

ttoi, je vous ai prié, c'est une calomnie.

Prends garde, elle pourrait faire qu^lqu'avanîe. Orois-moi , dans toute chose il faut faire une fin. Allons, tendres aimants, doiuiezHnQi vAtre ^ain.

(Tous deux s'éloignent.)

Voilà les amoUBeux. lis y ^viendront, j'espère. Mais ce n'est là pourtant que ma sç;cande affaire. Où sont mes protégés, craignent-ils d'approcher? Les peureux! Attendez, je m'en vais les 4îhercber.

SCEN.Elin-

DORVILLE, M'ne BERARD.

DORVILLE

Madame, vous pouviez m'iviier cette scè^e* '

Autant qu'à vous, monirieur, certe elle me fait peine, Vous >pqurrez avec moi bientôt en coavenîr.

DORVILLE

Dans ma position, vous devez le sentir, Forcé de reapecler ^.toutefl lesc^avenances. Votre cgaiir nouorkait de vrâes «spéranœsr

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