ACTE CiNQUliaiE
Âh! Je me rends justice et ne demande rien. Non, je ne prétends plus à ce brillant lien. Il serait mal à moi de nuiro à votre gloire. Moi, deveoir baronne, on n'y voudrait pas iaroii:el
1X>RTiLLB.
Ce sentiment, madame, est noble et déffcat. Ah! Ten suis pénétré, mon cœur n'est pas ingrat: Je veux vous le prouver. Votr^ aimable présence A, depuis dix-rbuit mois, charmé mon existence; Oui, vous viviez pour moi, mais sans songer à vous. Abuser plus longtemps d'un sentiment si doux Deviendrait de ma part un tort impardonnable. Je sens que loin de vous je serai misérable; n n'importe, je sais souffrir sans murmurer. Madame, dès demain, il faut nous séparer.
H"** BERABII.
La preuve d^miHié, sans doute, «st convaincante. Et du fond de mon cœur j'en suis reconnaissante. Cette permission, qu'on Teut bien m*accorder, Je ne me présentais qMB pour la ilemander. Si je ne puis encor vous expliquer la chose, ^
Quelqu'un qui va venir vous en dira la cause; Vous «saurez juaqa'où va ma tendiresae pour vous, Et 4e la mériter si mon cœur esi jaleus.
•SCÈNE XIY.
L«8 PRÉCÉDfiNl^, LWISE.
Grand Diâa I Qu'ai-fe entemài?
IS32 LE GBÀm> SOMME CHEZ LUI.
DORYILU. .
Ma Yolonté, Louise.
Au comte de Vandor votre main est promise.