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TROISIÈME TABLEAU

Le Théâtre représente une caverne plaeée «u dlitifit des forêts. Les francs-juges y sont en séance. Plusieurs coupables sont successivement appelés et jugés en silence.

Oa amène la duchesse; elle est condamoée à mort pour avoir ravi l'héritage de Ratzbourg. Oa la remet à un guerrier masqué, chargé d'exécuter la senteace.

Connaissaut la rigueur inexorable des francs-juges, elle s'attend à périr, néanmoins il lui reste une chance de salut, c'est d'être choisie pour épouse par un des membres de l'association.

Elle si fière, si ennemie des hommes, est pourtant résignée à épouser un inconnu, le premier venu.

Elle tâche donc de séduire celui auquel elle a été livrée. Elle n'a pas vu sa figure, car il reste constamment masqué, elle ignore s'il est jeune ou vieux, beau ou laid. Elle pense par moment que c'est Robert, mais dans d'autres instants elle croit reconnaître Gauvin, qui en effet, vêtu et masqué comme son maître, se venge d'avoir été mis en cage en la tourmentant un peu.

De cette situation il peut résulter quelques bonnes scènes. Enfin Robert, qui n'est autre que Robert de Ratihourg, l'héritier que la duchesse a voulu faire disparaître, épris de sa beauté, après l'avoir amenée au repentir, se fait connaître à elle et l'épouse.

FIN DE LA PIÈCE

&ES FEMMCS POLITIQUES,

Comédie en cinq aetes^

PERSONXAGES.

La marquise D'ARMANVILLE.

I^LPHINE, sa fille.

ERNEST, son fils.

NOTES ET CORBESPONDANCE- IW7

M. BÀLÀAM, précepteur d'Ernest et adjoint du maire.

Le colonel ROGER.

Le vicomte Alphonse D'ARCOUR.

M»>« DE BOBIGNAG, amie de la marquise.

BI. Paul MARTIN, manufacturier.

SUZETTE, suivante de Delphine.

SAINT-JEAN, valet de la marquise d*Armanville.

LAROSË, ancien soldat, valet du colonel Roger.

M. CORIDON , maire.

La scène se passe en 1816, dans le château d'Armanville,

à quelques lieues de Paris.

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