‹ Sujets dramatiquesChapitre 388 sur 394 · LETTRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LETTRE DEUXIÈME

Adèle à la marquise de Saint- ChoMmorU,

Ma cfaèce tante» you» qw wiaTes. servi de m^e» venet à mon seeoiprs ou je suis perdue.

Vous savez combien, je suis aimée du chevalier de Morenc]^; vous n'ignorez pas davantage que je Faimei de foule mon âme. Elevée ayec lui, accoulumée à, la voir tous les jours^ ne devais-je pas croire que non père consentirait à va» union si désirée. Eh bien! mon p^e refiiae; il a' répondu à M^^" de Morency qui, sans (aire une demande* formelle, lui pariait de l'amour de son fils, que ma main était promise à un autre.

Quel que sojt Thomme qu'il me destine, je ne puis être h lui, et votre Adèle mourra, si elle n'est pas réponse de Charles.

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