LETTRE SIXIÈME
Charles de Morency à Adolphe d^HatUeval*
Ce n'est pas à toi, mon cher anû» à terminer ma querelle avec le sieur Vargoy. - Il est mon rival ; je rédame donc mes droits sur lui. Mon rendea^vous est donné et j'y tiens. S'il a le moindre sentiment d'honneur il y viendra. S'il n'y vient pas , je le fois périr sous le bâton. D'une façon ou d'une autre ce petit monsieur ne m'échappera pas, et s'il était aussi facile d'obtenir le consentement de ton père que de me débarrasser du quidam, je me regarderais déjà comme l'époux de te sœur. Quelle étrange folie s'est emparée du bon homme, vouloir marier sa fille à cette espèce! Par quel moyen l'individu est-il parvenu à l'aveugler à ce point? S'il est sorcier, usons contre lai de iagots, mais en natufe.
LETTRE 9EPTilbra.
U ct^eva^er ,Chark9 de Moreney à M. Vargny,
Lorsque certaines gens ont l'iosolfioce de Tonloir s*alUer à ceui dont ils pourraient à peine prétendre à être let Talets, on sait avec quelles armes il est d'usage de- lespunir. Cependant, si le sieur V^rgny sait porter une épée, on lui donnera, samedi prochain, sans que la chose lire è conséquence, Toccasion d*en faire usage. Il est donc invité à se rendre ce même jour^ à 7 heures du matin, à Vincennes, à Feutrée de Tallée du centre* .