Respectivement linquit, (re)-lic-tus, hnquimus
s. Pour la valeur toute relative de ce terme, v. ci-dessus, pp. 12 et seq.
6. Cette question de l’infixe nasal, sous laquelle on a groupé des espèces aussi différentes que chi-na-t-h et Ôelx-vu-ut est, d'ailleurs, l’une des moins élucidées de la morphologie verbale indo-européenne, quant à l'origine dudit -*ne-, -*n-, Il paraît hors de doute que ce —“*n{e)était, dans le principe, un élément indépendant. Mais cet élément, qu'était-il >? Un élément pronominal? une particule, adverbiale ou autre ? un rudiment de verbe substantif? Nous l’ignorons.