‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 99 sur 243 · CHAPITRE II : DU SUMÉRIEN · texte numérisé non relu

CHAPITRE II : DU SUMÉRIEN

dans le «complexe » verbal et ceux où ils sont finaux, tels des sortes de désinences.

Il n'y a, en effet, pas, à proprement parler, d'inrixes en sumérien, du

moins dans le sens où il en a été question à propos de l’indo-européen.

L'élément 1.-e. *ne-, -*n-, qui, lui, s’infixe dans sscr. yu-nd-k-li, com-

paré à yug-à-m et à yuñ-d-nt°; dans chi-na-t-ti, comparé à chid-ra- et à chet-tum’; dans ri-nd-k-hi, comparé à rik-fa-, à riñc-mäs, li-n-qu-o et à Acit-w*, s'insère à l'intérieur des «racines »’, *yeug-, *khid-, *leigu-£.

Ce que nos grammaires sumériennes dénomment injfive est, en réalité, un élément intercalaire; élément pronominal, muni ou non d’«indices » casuels’, qui s'incapsule entre le préverbe (mu-, al-, etc.) et le reste du « complexe » verbal*; nullement à l'intérieur de la «racine ». Cet élément intercalaire pronominal rappelle donc de très près, semble-t-il, son symétrique en caucasien?.

B. — En tant qu'ils se rapportent au régime direct, ces éléments ont les mêmes formes que sous À, b)°.

C.— En tant qu'ils se rapportent au régime indirect (équivalent à nos datif, locatif, instrumental, etc.), ces éléments ont les formes :

MOV D. 10.

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