‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 104 sur 243 · COMPARAISON DES ORGANISMES MORBIGESGIOQUES · texte numérisé non relu

COMPARAISON DES ORGANISMES MORBIGESGIOQUES

A. Le mot.

a) Pour tout ce qui touche à la structure phonétique des « racines »', il n ya pas lieu, en l'état actuel de la science sumérologique, de s’y attarder, à notre avis du moins. Tout système phonique, sur tout terroir, est obligé, tant bien que mal, de s’accommoder aux conditions locales.

En outre, la raideur foncière, en même temps que les imprécisions* et les inaptitudes’ graves, de la graphie cunéiforme font d'elle un témoin phonétique plutôt approximatif. Il est, par suite, nécessaire (et il peut être sage) d'admettre ici quelque latitude‘. Quiconque a seulement pris la peine de comparer entre elles les différentes graphies d’un même nom, celui de 7amuz, par exemple’, se sentira peu porté à faire preuve d’une extrême rigueur.

b) En ce qui concerne certains parallélismes phoniques Er sémantiques remarquables d'un nombre appréciable de « racines » entre le sumérien et l'indo-européen, nous avons, plus haut‘, eu l’occasion d'exposer notre point de vue.

Nul linguiste n'ignore, au surplus, qu'en l’absence de séquences phoné-

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