‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 121 sur 243 · V. pp. 24 et · texte numérisé non relu

V. pp. 24 et

2. La voyelle finale serait tombée, phénomène qui a eu lieu en sumérien même pour le -ra et pour le -ë%. V. plus loin à ce sujet. V. aussi ci-dessus, p. 55.

mitanno-cappadocienne sont dûment attestés dès la moitié du 2° millénaire;

3° en lalin, c'est-à-dire en 1falique; dans une région, par conséquent, où une tradition formelle* rapporte l'immigration d'importants éléments aristocratiques «troyens », ce que d'étroites corrélations onomastiques asianoétrurisantes confirment.

Ce sont donc là trois régions linguistiques dont les connexions économiques, politiques, religieuses, avec cet ancien monde d'Asie, monde tout imprégné lui-même de culture élamo-sumérienne*, sont aussi nombreuses qu'évidentes.

Pourquoi, en i.-e., nous trouvons un *-{o +s contre un -{a en Sumer; cela pourrait, croyons-nous, s'expliquer par la même raison qui nous vaut un äpoi-cà côté d'un äuvi, un eü0û—< à côté d'un ev00, un oûrws à côté d'un oùtw, etc.; toutes formes où le -s adverbial est évidemment secondaire.

Aussi bien l'origine de la plupart des particules de ce genre en 1.-e. se prête mal à la spéculation.

La coïncidence du pseudo-génitif-ablatif en -*{os de l'1.-e. avec celui en -la du sumérien mérite, en tout cas, d'attirer sérieusement notre attention.

Elle le mérite d'autant plus que ce n'est pas la seule, comme nous le remarquions tout à l'heure.

Le postfixe -da nous le prouve à son tour.

b) Postfixe -da’. — Le sens propre de ce postfixe a été, aussi, celui de

1. Rappelons à ce propos ce qui a été dit p. 6 et les vocabulaires suméro-accado-(hétéens » de Boghaz-Keui.

2. Puine, IL, 50. Pour les origines (irano»-caspiennes de Sabus Sancus et de l'aristocratie de Sabine, v. Servius, ad Æn., VIII, 638, et nos remarques dans Babyloniaca, VIIL, 3-4, pp. 145, 150, 155; pour l'aristocratie rutule, v. 1bid., pp. 145, 149, et Ovine, Fastes, IV, 70 et seq., rapproché de Trist., IV, 10, 3 et seq.; Srzrus, IX, 70 et seq., rapproché de VIII, 510. Le passage bien connu d'Hérodote relatif à l'immigration des « Tyrsènes » venus de la côte lydienne est dans toutes les mémoires ([, 94), ainsi que les souvenirs groupés dans l'Énéide. Pour les Elymes de Sicile, v. Taucynipe, VI, 2; D. Haz., I, 22, 53; App, Il, s, 10, et Babyloniaca, VII,

3. G. HergiG, Kleinasiatisch-etruskische Namengleichungen, Sitzgsber. de Munich, 1914; v. aussi notre Introduction à l'étude critique du n. pr. grec, Paris, 1923 et seq. Cf. aussi l'ancien nom : Kértot des Latins (Suipas).

4. V. G. Contenau, Glyptique syro-huttite, pp. 180-186, et ci-dessus, p. 47, n. 6.

s. Nous n'ignorons pas que géorgien da — et.

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