‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 134 sur 243 · Dans son · texte numérisé non relu

Dans son

3. Rapprocher de ce qui a été dit ci-dessus, p. 35 et n. 2 (où il est question, à ce propos, de latin cum-).

HENND 35 ERsedNeNv. 15 D.:30:

SAV. pD: 115 Et f30-F37.

Pour terminer, voici quelques « désinences » verbales susceptibles d'être, étymologiquement, corrélatives :

SINGULIER 1. Indo-européen : -*mi, *m Sumérien : -me(n), -mu, -md 2° cts SD) -ZU, -Z4.

PLURIEL [ -*mas(i) LES -mes, de la 3° personne plur. (?) à -pLEV -me(n), de la 1° personne plur.

-mus 1. -*ma (indo-iranien) V. ci-dessus, p. 33.

1. -*ma — Y | -*madhai (indo-iranien) Ru -ue0a (grec) S ; -*dhuai (indo-iranien) -zu-(e)-ne-ne (?). " Ü-06]#6.

Les quelques observations suivantes ont trait à certains points soit de phonétique, soit de morphologie, susceptibles d'offrir un intérêt particulier pour les comparatistes. Bien que la phonétique en particulier ait, à dessein’, été exclue du présent exposé, nous avons pensé rester fidèle au plan que nous nous étions assigné en mentionnant (ou en rappelant) telles notions de linguistique indo-européenne et/ou caucasique, dont l'importance générale n'échappera certainement pas aux lecteurs avertis.

L'aspect phonétique.

Il semble que certaines des caractéristiques essentielles du sumérien aient été dues à l'accent. Cet accent, qui, dans les mots bisyllabiques, porte sur la première* (b4bbar, gigir), parait avoir été un accent d'intensité.

AV D 0 Enle 2. V., à ce propos, À. PœŒ8EL, Grundzüge, p. 35, $$ 95-06.

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