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CHAPITRE IV : BILAN GÉNÉRAL. — CONCLUSIONS

nufacture. Rapproché par Landersdorfer (p. 54) de 5,1», de même sens (L R., vu, 23, Qere, et alias). Un rapport avec sscr. guna- = brin, fil, a été noté pp. 83, 146.

gur = accad. gurru; “=, mesure pour les céréales; terme commercial : x6p0s.

guëur = poutre, pont; terme d'ingénieurs et de prêtres syriaque Di — YÉPUPA. Cf. les “ww :: L'epupator de Canaan. Cf. ponti-fex (celui qui fait le pont [entre les hommes et les dieux], c'est-à-dire le sacrifice; en védique adhvara- = chemin et sacrifice, et l'adhvaryu- est un ponti-fex. ... ëv "AGñvais 7 malar yepupaior mâvres où mepi Tà marpià ispà ÉEnyntat «al apyiepeïs (droumntat T@v ÉAwv) ovouélovro. .., dit Jean Lydus (De mens., II, 21). L'on rapprochera ceci de {emen :: répevoc; sangu :: &yios. Il est incontestable que ces correspondances jettent un jour étrange sur une partie au moins des institutions religieuses de la paléo-Grèce.

guski(n) = or (GX IA); Zimmern (op. cit., p. 59) a suggéré un rapprochement avec arménien oski — or'; finnois vaski — cuivre, airain.

guza = chaise, trône, siège de monarque; précédé du déterminatif de bois (g1$); reparaît dans accadien kussu (et, avec r infixé, kursu), dans judéoaraméen «w=2 et dans hébreu «23 — chaise, trône, mot aristocratique et Sdcertotat Sam 110" 1V, 13/10 etc).

har (transcrit mieux gar) signifie « Umfassen », «Umfassung », « Umschliessung ». Il ne se trouve pas en hébreu. Mais plusieurs langues hindoues emploient ghar- dans le sens de : lieu habité, ville, village. Un synonyme sumérien de kar est mur. Rapport avec murus < *moir-0-s ?

humunzir (Sumunzir) — porc sauvage, mot d'élevage et liturgique, que l'accadien adopte sous les formes humsiru et habasiru. Éthiopien hanzar; hébreu sw». L'importance de ce mot et de cet animal dans la liturgie de Ninib-Orion et de Tammuz est bien connue (DeimeLz, Panth. babyl., n® 1425 et 2583, II, o, c. Cf. avec éuépos = xotpidov à deréç, Huhn Zeitschrift, XLIV (1911), p. 357). (V. LANDERSDORFER, p. 69.) La constella-

1. H. HüBscHmann ne mentionne oski qu’incidemment dans son Armen. Gramm., Leipzig, :1895-1897, p. 244, n° 608.

tion donneuse de pluie pourrait expliquer le passage de sens de deréç à

xotpidov.

id = cours d'eau, fleuve; possiblement # et ed ( flot); se trouve dans Genèse (1, 6), en un épisode où l'influence mésopotamienne et sumérienne est des plus sensibles. Il n'est pas moins remarquable de noter, avec Renan, que le système cosmique des fleuves, impliqué dans la même description, est précisément celui qui paraît se trouver à la base de certaines conceptions géographiques indo-iraniennes (v. His!. générale et système comparé des langues sémitiques, édit. de 1863 (4°), pp. 476-490). loi encore, voici un indice de doctrines sacerdotales corrélatives. Pour td, v..en outre, Babyloniaca, VIIL, 3-4, p. 203, et ci-dessus, pp. 43, 56, 122.

irgilum, nom d'une sauterelle (-YJ£Y), est un terme d'histoire naturelle et d'agriculture qui se retrouve, semble-t-il, en Sin = sauterelle (Lé»., x1, 22). L'adjonction de la gutturale initiale est de même ordre que celle que-

l'on constate dans ä£ivn :: wen (influencé par nxn, comme bin par »n).

ki-mah — euphémisme pour {ombe, caveau; reparaît dans accad. kimahhu, de même sens. Zimmern (p. 68) évoque à ce propos aram. gmh = niche lombale, sépulcre, et arménien kmax — cadavre, squelette’. Terme

religieux.

kurgina, kurgana (lecture douteuse); une plante x = assyr. kurkanu. La RACINE en était employée dans des pratiques magiques. Landersdorfer (p. 47) rapproche avec vraisemblance le n545 — curcuma du Cantique des- Cantiques (iv, 14); plante dont les rhizomes constituent également la. partie utilisée. Sscr. kunkuma-. L'absence d'identification de kurgina,. kurgana n’en impose pas moins une grande réserve.

màä(2)-lah() = marinier (ENT ste D n'est autre que le conducteur) de na-vire(), qui se retrouve dans no», syr. «ni», qui n'a rien à voir avec le sel (nn). Ce mot est tardif (à en juger par la Bible) et ne se trouve que dans. Ex., xxvI1, 9, 27, 29; Jon., 1, 5. Le fait quilest d'origine sumériennes donne, toutefois, beaucoup à penser.

1. Craxciax, Diz. armen. ital., p. 984, col. 3. Manque dans Hübschmann.

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