V., peut-être à ce propos, pp
2. Nous serions étonnés que le développement des études de linguistique ( méditerranéenne ) n'accuse pas avec une netteté croissante la densité extrême du réseau d'échanges entre le méditerranéen et l'i.-e. Le cas du lydien nous paraît, à cet égard, assez caractéristique; de même celui du hétéo-kaneëi. V. aussi notre exposé de quelques faits dans Babyloniaca, VIII,