‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 2 sur 243 · V. ci-dessous, chap. 1v et & 1v · texte numérisé non relu

V. ci-dessous, chap. 1v et & 1v

b AVANT-PROPOS

une forme plus catégorique, par M. S. Langdon', qui, dans la suite’, a cru devoir l’abandonner.

Une deuxième, égyptisante, avait été alléguée, puis délaissée, par H. Rawlinson et E. Hincks’.

La troisième, que l'on peut dénommer « scyfhique »*, ou « casdo-scythique », ou « fouranisante » (champions principaux : H. Rawlinson, J. Oppert, F. Lenormant, E. Schrader, enfin, après quelques variations et pendant quelque temps, Frdr. Delitzsch), considérait le sumérien comme un idiome de type « ouralo-altaïque » ou « {ouranten »°.

En ce temps, l’on croyait, en effet, à l'existence d'une grande famille linguistique ; famille dénommée alors, d'après ses habitats considérés comme «primitifs », ouralo-altaïque ou touranienne ; famille dont les langues turques, mongoles et tongouzes auraient formé la branche allaïque, cependant que les langues finno-ougriennes® et samoyèdes’, elles-mêmes dialectes du finnoougrien et du samoyède communs, en eussent représenté la branche ouralienne.

1. Babyloniaca, t. 1 (1906-1907) : Conjugaisons sumérienne et indo-germanique comparées (pp. 284-286). V. aussi 1bid., pp. 225 et seq., 230, et t. II (1908), pp. 99-100.

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