CHAPITRE I : DE L’INDO-EUROPEÉEN II
et plus détaillée des langues néo-latines, par exemple; on remontera d’un degré de plus dans le passé’ », et ce sera tout.
Sur de tels principes l’on ne saurait qu'être d'accord.
Pour ce qui concerne, enfin, l'aspect géographique* de la question, nous croyons à peine utile de nous répéter’. La prise en considération de Sumer est au moins aussi justifiée que celle des Sémites ou des Ougro-finnois.
Ce pays, sa langue, sa culture occupent une place considérable à l’un des carrefours économiques du monde. Par surcroît, ce carrefour, qui, de par Sumer, en principe, est devenu le foyer d'une grande civilisation religieuse et technique, se trouve situé précisément à l’une des sections de la zone indoeuropéenne dont l'importance antique est, dès longtemps, suspectée.
Il est bon de ne jamais perdre de vue la parole profonde que nous empruntons (en l'adaptant). à M. H. Schuchardt : « Die indogermanische Sprachwissenschaft ist, threr Begrenzung nach, ein Universitätsfach, keine Eïinzelwissenschaft. Als solche kann nur die Sprachwissenschaft gelten. »