LANDES
Les suffixes, dénommés aussi morphèmes, s'adjoignent à la racine, soit directement (pa-{er), soit par l'intermédiaire d'une voyelle thématique (gen-1lor). À chaque morphème correspond un état déterminé de la racine.
Les principaux morphèmes 1.-e. sont : -*dhlo-, “dhro-, -*do-', -*ed-?, “ek-5, en-, Yer, Yes-, “el-, YXeu-, istho-, *ko-, *lo-, -*men-, *mo-, -*no-, “ro-, Xlei-, *ler-, Xlero-, *leu-, *lo-, *tro-, *(i)yes-, *(1)yo-, *uent-. Correspondants en grec : yevé-0An, xfAn-Opov, &p-hv, da-hp, YÉv-0s, mpo-6à-ñ, NÔ-0-s, pép-uoro-s, OnAu-u6-c, uti-Ao-c, fñ-ua, phoy-u0-c, ÜT-vo-c, Tap-po-<, PA-TU-S :! pA-O1-G, TA-Tp, ÉV-Tepo-v, &p-TÜ-<, Ex-To-c, &po-tpoy, ÉAaoow (acc. sing. m.-f.), méto-10s, corcyr. otové-Feo[o] (pour otovo-Fevr-o-)*.
La variation des désinences casuelles exerce des effets sur la longueur du mot et sur la place du ton. C’est pourquoi elle a aussi sa répercussion sur la vocalisation de la racine et sur celle du morphème. Pour ce dernier, cf. p. EX. : TA-TNP, NA-TEP, HA-TP-06; TA-TÉP-X.
Les mots sont simples ou composés. Les composés peuvent comprendre des éléments de toute catégorie : éléments significatifs (« bien », « mal », «avec », (autour »; négation, privation, séparation, etc.), des noms et/ou des adjectifs, des pronoms (type sscr. : kim-kara- — qui fait [n'importe] quoi > sermileur), des verbes.
Le premier terme est dépourvu de désinence. Le dernier, seul, se fléchit. Quant à la partie antérieure du composé, elle a, naturellement, tendance à s’alléger. Ce phénomène n'a rien de spécifiquement i.-e. Il est humain. La raison en est toute pratique.
La facullé de composition est remarquablement développée en indoeuropéen.
L'on peut même dire que, en indo-européen ancien, elle est, pour ainsi dire, fonctionnelle.
Aussi s’accuse-t-elle notamment en deux domaines archaïsants entre tous : l'onomastique personnelle et la langue poétique savante.
. Autre forme de -*to-,
. Autre forme de -“*et-.
. Forme athématique de -*ko-.
. Cette liste pour les sumérisants non linguistes.