grec -TE latin -tis D “ain
1. Le suffixe du causatif s'accole à la forme lourde. Cf. tpom-£-w — je fais se retourner > je mets en fuite, où le -£- répond à l'-*éy{e)- du causatif i.-e.
2. Certains de ces (suffixes » : *éye-, *ne-/-*no-, *ske-/-*sko-, p. ex., sont, en fait, de véritables ( modificateurs » verbaux, au même sens que l'entend M. Deny, pour le turc, dans sa grammaire (Paris, 1920, p. 362 et suiv.).
SV -tpiiree
4. Nous laissons de côté le duel, qui ne nous intéresse point.
5. Départ impossible entre la désinence et la voyelle thématique.
6. Ces indications marquent que l'état i.-e. commun nous est inaccessible. (Note pour les non-linguistes.)