CHAPITRE I : DE L'INDO-EUROPÉEN By
nement même du verbe — fonctionnement si étrange, à notre point de vue — que la tentation est forte d'y voir un procès propre et organique ; héritage de quel passé ?
Bien que cet aspect de la conjugaison 1.-e. soit, d'ordinaire, considéré un peu accessoirement, l’on verra plus loin pourquoi nous avons cru devoir nous y attarder ici quelque peu.
E. — La phrase ne fait point proprement partie de la morphologie. Nous nous bornerons donc à relever l’un des traits essentiels de la phrase 1.-e. : cette phrase constitue une sorte de grand mot unique, « mot » dont les composantes n'avaient guère d'autre ordre que celui imposé par leur importance ACTUELLE respechve; où l'ensemble avait tendance à Ss'ordonner, de préférence, autour du verbe, toutes les fois que celui-ci y était exprimé.
Tel est, actuellement, croyons-nous, l'essentiel de ce qui parait susceptible d'intéresser plus particulièrement les sumérologues en matière d'indoeuropéen.