STRABON, XV, C. 733, et note ci-dessus
5. F. Cumonr, op. cit., I, p. 8, n. 5; 9 et seq.; 230 et seq. Ces observations sont d'une importance capitale. On les rapprochera des suggestions de Derrrzson (Grundzüge, p. 17, $ 21), qui pense à rattacher méyos, 3 au titre sacerdotal sumérien mag (transcrit aussi mak, v. plus haut, p. 17, n. 1) = soit | prêtre] suprême, [ pater] sublimis (cf. rabbi et 5). V. nos remarques, Babyloniaca, VIII, 3-4 : pp. 179-183, pour temen :: vépevos; 183-184, pour lepuoatot et gusur : et plus bas, pour sumér. sangu (= prêtre), p. r. à &{-0-uat, &y-106, sac-er, Sanc-us.