PLine, VI (7), 20. (Nous pensons au My carien
7. Les noms sanscrits de la lune : candra-, indu-, 6sadhi-pati- (— brillant, goulle, seigneur des plantes) sont du masculin. Il y aurait lieu de se demander si la masculhinilé de la lune ne serait pas en rapports étroits et directs avec sa qualité de soma céleste, le soma étant un principe génétique essentiellement mâle, dénommé, non rarement, le mäle (vrsan), le taureau (vrsabhä-) dans le Rg Veda. Le Toth lunaire égyptien, « fils de la pierre » (s inr), (sortant de deux pierres » (pr m inrty), du Livre des Morts (chap. 134, 1. 6, édit. Bupce, 1898), dieu-sage, nous évoque les épithètes connues de soma : ddri-dugdha- (trait de la pierre), adri-jà (né de la pierre), etc. Il y a là une remarquable coïncidence, en tout cas.