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De la gélatine.
Apnks ovoir ‘constaté que toutes les espèces de maüières ligneuses , bois , écorce , paille, chanvre, eic. , Re être transformées en gomme et en sucre par
acide sulfurique , M. Braconnot a étendu ses recherches sur quelques parties des animaux, Comme plusieurs d’entre elles , telles que la peau , le tissu cellulaire, les membranes, les tendons, les aponévroses, et les cartilages se dissolvent entièrement dans l’eau bouillante et se converlissent en gélatine cette, substance s’est présentée la première à ses essais.
Ce sucre, d’une nature toute particulière, s ‘obtient en faisant bouillir pendant environ cinq heures 1 partie de colle forte, parties d'acide sulfurique concentré, et 8 ou 10 parlies d’eau, que l’on renouvelle à mesure qu'elle s’évapore; la liqueur , suffisamment étendue, saturée avec de la craie, fournit un sirop sucré qui dépose des cristaux grenus que l’on purilie par une nouvelle cristallisation. Ge sucre est moins fusible que le sucre de canne, et cristallise beaucoup plus'faeilement
‘que lui en prismes transparens aplatis, groupés en:
semble, souvent tabelliformés. Il ne donne aucune indice de fermentation avec la levure, en quoi il diffère du sucre de bois qui fournit de l'alcool. L'alcool affaibli bouillant n’a aucune action sur lui. Il n’est guère plus soluble dans l’eau que le sucre de lait, avec lequel il semble avoir quelques analogies ; mais, traité par l'acide nitrique , il ne donne point d'acide mucique , mais bien un acide nouveau , que M. Braconnot a désigné sous le nom d’acide nitrosaccharique.
in chauffant de l'acide nitrique sur du sucre de gélatine, et en évaporant avec ménagement la dissolution , il ne se manifeste aucune effervescence apparente, et l’on
+ DE LA GÉBATENE.! ga":
obtient un résidu qui se prend en une.masse cristalline que l’on presse fortement dans du papier gris; par une nouvelle cristallisation on a l’acide nitrosaccharique en beaux prismes , incolores , transparens , aplatis et légèrementstriés ; le sucre de gélatine peuten donner beaucoup plus que son poids. Sa saveur acide est à peu près sem-
blable à celle de l’acide tartarique. Ilne produit aucun changement dans les dissolutions métalliques ou terreuses.
Uni à la potasse il donne un sur-sel et un sel neutre,
qui cristallisent lun .et l’autre en belles aiguilles, lesquelles projetées sur un charbon ardent, détonent à :
la manière du salpêtre. Avec la chaux il donne aussi un sel détonant en‘ beaux prismes aiguillés, n’attirant point l'humidité de l'air et peu soluble dans l'alcool. Avec l’oxide de cuivre , un sel cristallisable., inaltérable à l’air. Avec la magnésie, un. sel déliquescent , cristallisable. Avec loxide de plomb , une combinaison qui ressemble à de la gomme. Enfin, cet acide dissout le fer et le zinc avec dégagement de gaz hydrogène , et donne naissance à des sels incristallisables. Il paraît être le résultat de la combinaison de l'acide nitrique. avec le sucre de gélatine. ht
La fibre musculaire , traitée par l’acide sulfurique de la même manière que celle que nous venons d'indiquer pour convertir la gélatine en sucre, ne donne point naissance à du sucre, mais à un extrait d’une saveur
très-marquée d’osmazone ou de bouillon; en faisant,
bouillir cet extrait à plusieurs reprises avec de l’alcool à 94°, il s’y dissout en partie; la portion insoluble est,
pour la plus grande partie une matière peu animalisée , qui est précipitée médiocrement par l'infusion de noix.
de galle , et abondamment par le persulfate de fer et le nitrate de mercure. Le liquide alcoolique , chargé, de la partie soluble de cet extrait, retient en dissolution une autre matière peu animalisée , et laisse déposer en refroidissant la leucine. La dissolütion aqueuse de cette substance évaporée jusqu’à pellicule, donne de petits cristaux grenus mamelonnés d’un blanc mat; mais si . on abandonne cette dissolution à l’évaporation spontanée, il se forme à sa surface une multitude de petits cristaux isolés , aplatis, qui ont exactement la forme des moules
Éeucine,
Acide nilro« Jeucique.
910 SUBÉTANCES ANIMALES.
de bouton avec un rebord à leur circonférénte , et un point” où une dépréssion à leur centre. La leucine a un goût agréable de jus de viande. Chauffée dans une cornue de verre , elle se fond à une température supérieure à l’eau bouillante ; répand une odeur de viande grillée , donne un produit légèrement ammoniacal et sè sublime en parlie sous la forme de petits cristaux blanes , grenus, opaques. La dissolution de leucine dans l’eau n est point troublée par le tannin, ni par les dissolutions métalliques } si ce n’est le nitrate dé mercure , qui la sépare entièrement de son dissolvant sous la forme d’un précipité blanc floconneux. |
La leucine se dissout aisément dans l’acide nitrique. Si l’on expose cette dissolution à la chaleur pour en chasser
Ja majeure partie de l'acide nitrique, on remarque qu'il -se produit à peine une légère effervescence , mais sans
aucune émission de vapeur Tatlhutbé le rébidu , EXpOsC à une chaleur douce de bain de sable , se solidifie en uné seule masse cristalline , laquelle pressée dans du papier gris et redissoute dans l eau , à parfaitement cristallisé en fines aiguilles divergentes, presque incolores , c’est l’acide nitroleucique. I forme avec les bases salifiables des sels, qui ont un tout autre e arrangément que les nitrosaccharates ; sa combinaison avec la chaux, produit un sel inaltérable à l'air, cristallisé en petits groupes ar-
rondis. Ce sel, projeté sur an charbon ardent, se fond dans! son éau de crislallisation ; et fuse , mais moins rapidement que le nitrosaccharate dé chaux! Avec Ja magnésie , il donne aussi un sel en petits cristaux grenus ; n’attirant point l'humidité de l’air. On a vu que le nitro-
: saccharate de magnésie est déliquescent'et incristallisable.
a L’acide nitroleucique est encore le résultat de la com-
bipaison de l'acide nitrique avec la leucine.” De Puréé on néphrine.
M. Thomson observe que le mot urée fut très- Krgiihprement choisi par Fourcroy , en conséquence de celui
: Extrait remis par M. Bracoanot.
IN
DE L'URÉE OÙ NÉPHRINE- D10: acide urique , substance également particulière : à l’urine, ayant à très-peu» près le” même nom, ou du moins un nom qui indiquerait un rapport entre les dèux substances ; tandis, que dans le fait, il n'existe aucune connexion -entreuelles: M. Thomson: -considéreraite donc comme un très-grand perfectionnement la substitution au mot urée de celui de néphrine, dérivé de VEPPdS 3 le rein, l’organe , par lequel cette substance-est séparée du sang.
M. Thomson indique pour obtenir la néphrine, un. procédé dont on est redevable au docteur Prout, et qu'il a répété plusieurs fois avec succès. ;
Après avoir évaporé Jusqu'au quart de son xülhme dé l'urine saine, onla mêle avec environ le tiers de son poids d'acide nitrique, d’une densité de: 1,4, et on laisse le mélange en repos pendant 24 h dues. 1e forme un grand nombre de lames soyeuses , de couleur brune, qui consistent dans de l’acide nitrique et de la néphtins unis ensemble. On. dissout dans l’eau ces cristaux , préalablement desséchés entre des doubles de papièr ‘joseph, et on. ajoute à la dissolution autant de potasse qu'il en faut pour saturer l’acide nitrique. La dissolution concentrée étant abandonnée à elle-même , il s'y dépose des cristaux de nitrate de potasse , qu'on sépare de.la liqueur pour l’évaporer ensuite, et faire digé: rer le‘liquide résidu dans de l'alcool. Ce liquide dissout la néphrine , et la matière colorante de l’urine ; mais en laissant le nitrate de potasse non dissous. Après avoir alors éveporé à siccité la dissolution alcoolique , et fait dissoudre le résidu dans l’eau , on met cette dissolütion dans une fiole, en y ajoutant une certaine quantité de noir d'ivoire récemment préparé; et après avoir agité pendant quelque temps , on jette le tout sur un filtre. Le noir d'ivoire sépare touté la matière colorante, et la liqueur qui passe est incolore comme de l’eau. En l'évar porant lentement , on: obtient la néphrine à l’état d’une belle substañceblätiche; demi-transparente, etcristallisée en prismes tétraèdres.
La néphrine, ainsi obtenue, n’a que peu où point d’odeur. Sa saveur est forte et âcre , ayant de la ressemblance avec celle des sels ammoniacaux. Par son ex-
position à l'air, elle attire l'humidité et se convertit er: un liquide épais. Cette substance est extrêmement soluble dans l’eau, et il se produit pendant sa dissolution dans ce liquide un degré de froid considérable, L'alcool la dissout avec facilité , mais à peine en aussi. grande proportion que l’eau. La dissolution alcoolique cristallise beaucoup plus facilement par LE RpPPeS e que la dissolution aqueuse, M2
De la Cochenilinc. ’
MM. Pelletier et Caventou, qui ont examiné la cochenille, postérieurement au. travail ‘du docteur John sur cette substance , ont donné à la matière colorante qu’elle contient , le nom de carmine ; mais M. Thomson déclare qu'il préfère celui de cocheniline, par lequel le docteur John avait cru devoir désigner ee principe ; il considère cette dénomination comme plus conforme aux règles de la nomenclature chimique ,-et moins susceptible d’ambiguité,
Les chimistes français obtinrent la cocheniline à l état de pureté par le procédé suivant : en faisant digérer la cochenille dans l’alcool, pendant tout aussi long-temps qu’elle colorait ce liquide en rouge, et en abandonnant ensuite cette liqueur alcoolique à elle-même, elle déposait, par l évaporalion spontanée, une matière cristalline d’une belle couleur rouge. Gette matière étant dissoute dans de l’alcool très-fort, et la dissolution mêlée avec son volume d’éther sulfurique, le mélange se troublait, et au bout de quelques jours la cocheniline se déposait en formant au fond du vase une incrustation d’un très-beau rouge pourpre.
La cocheniline ainsi oblenue est. d’un rouge pourpre éclatant ; elle adhère fortement aux parois du vase où elle s’est déposée ; elle a un aspect grenu , comme si elle était composée de cristaux; elle ne s’alière pas à l'air et n’en attire pas sensiblement l'humidité ; ; chauffée à 50 degrés centigrades , elle se fond ; à une température plus élevée, elle se boursoufle et se décompose en abandon-
LE. all 1 6e édition de Thomson, vol. IV, page 410.
DÉ LA COCHENILINE.. | 591
nant du gaz hydrogène carboné , fournissant beaucoup d'huile et une petite quantité d’eau d’une saveur légèrement acide. Il n’y a pas de trace d’ammoniaque dans les produits. PEUT SE SCENE
La cocheniline est très-soluble dans l’eau.’ La dissolution peut être réduite par l’évaporation en consistance de sirop; mais elle ne cristallise point. La cocheñiline , en se dissolvant dans l’eau , colore ce liquide en un beau rouge carmin. Il ne faut qu’une trèspetite portion de celte substance pour donner une couleur très-prononcée à une grande quantité d’eau. Elle se dissout aussi dans l'alcool ; maïs plus ce liquide est rectifié, moins sa faculté dissolvante est forte. L’éther sulfurique ne dissout point la cochenille ; les acides faibles la dissolvent ; mais il est probable que c’est seulement à
raison de l’eau qu’ils contiennent. Aucun acide ne la pré-
cipite lorsqu'elle est pure ; mais cet effet est produit par presque tous les acides, lorsqu'elle est à l’état de combinaison avec la matière animale particulière ‘de la cochenille. Cependant si les acides ne précipitent pas la cocheniline à l’état de pureté, ils produisent tous un changement sensible sur sa dissolution aqueuse. Ils la font passer d’abord au rouge vif, puis elle acquiert par degrés une teinte jaunâtre, et finit par devenir entièrement jaune. Lorsque les acides ne sont pas très-concentrés , la cocheniline n’est pas altérée dans sa nature ; car en saturant l’acide la couleur primitive est rétablie.
L’acide sulfurique concentré détruit et charbonne la cocheniline. L’acide hydrochlorique la décompose sans la
. Charbonner, et il la convertit en une substance amère,
qui n’a plus aucune ressemblance avec la cocheniline. L'action de l’acide nitrique, en décomposant cette substance , est encore plus rapide ; il se produit quelques cristaux en aiguilles , ressemblant dans leur aspect à de l’acide oxalique ; mais ces cristaux ne précipitent pas l'eau de chaux, lors même qu’elle est mélée avec de l’'ammoniaque. La nature de ces cristaux ne fut pas déterminée. : ILES |
Le chlore agit avec énergie sur la cocheniline : il fait passer sa couleur au jaune, et par degrés à la’ détruit iout-à-fait. Il ne produit pas de précipité dans la dissolu-
tion aqueuse de cocheniline, si elle ne contient pas de matière animale. Le chlore est donc un réactif utile pour découvrir la. présence de matière-animele dans ce principe colorant, L'action de l’iode est la même que cell du chlore, mais son.ellet ést moins rapide,
Les alcalis versés dans une dissolution de pr ee font virer sa couleur au violet cramoisi, Si l’alcali est immédiatement saturé, la couleur primitive est rétablie; et, par conséquent, la cocheniline reste sans avoir éprouvé “ aération, ou au moins n'ayant été que légèrement modifiée; mais si l’action. de ’alcali est continuée, ou si eHe.est angmentée par l'application de la chaleur, la couleur violette se dissipe, le liquide devient d’abord rouge, puis jaune ,.et alors la nature de la matière colorante.est complétement altérée. :
L'eau de chaux produit, dans la Asolitish aqueuse de cocheniline , un précipité coloré. en. violet ;. la baryte et la strontiane n'occasionent pas de précipité, mais ils donnent lieu au même changement de couleur que les alcalis. L’alumine acune affinité!très: forte pour la cocheailine. De; l’alumine nouvellement précipitée , ajoutée à une dissolution. aqueuse de cocheniline, la décolore totalement , et l’alumine: est convertie en une laque : d’un très-beau rouge. Si, avant d'ajouter l’alumine à la disso- Jution aqueuse ; on y, verse quelques gouttes. d’un acide, la laque qu’on obtient est d’une belle couleur rouge comme précédemment, mais par la inoindre chaleur elle passe au violet, Le même effet est produit par l’addition à-la liqueur de quelques grammes d’un sel alumineux. :
La plupart des dissolutions salines alièrent la dissolution aqueuse. de cocheniline, mais il en est peu qui soient capables d'y produire, un précipité. Les sels d” ot en altèrent seulement la couleur; le nitrate d’argent n’y produit aucun changement. Les sels de plomb ‘solubles font passer la couleur äu violet, et l’acétaté de plomb détermine ,sur-le-champ un précipité violet abondant; en décomposant ce précipité, au moyen d’un courant de gaz hydrogène sulfuré , on peut obtenir la cocheniline dissoute dans l’eau à l'état de purelé, : |
Le protonitrate de mercure produit dans la dissolution
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aqueuse de cocheniline un précipité violet. L'action du pernilrate de mercure est moins énergique, et la couleur du précipité est écarlate. Le perchlorure … mercure ne produit aucun eflet quelconque.
Les sels de cuivre :et de:fer n écrit bit de précipité; mais les premiers font tourner la couleur du liquide au violet, et'les sels de fer au brun. ©
L'hy rdrochlorate de protoxide d’étain produit did lai liqueur un précipité violet abondant: L'hydrochlorate du peroxide de ce métal fait passer la liqueur à l’écarlate , mais sañs oCCasioner de précipité; si alors on ajoute de l’alamite en gelée, on ‘obtient un précipité d’un beau rouge , quin est point altéré par l’ébullition. : ::
Aucun dessels alumineux ne donne lieu à précipité dans la dissolution aqueuse de la cocheniline ; ; mais ils font passer la couleur au cramoisi. |
Les sels de potasse , de soude et d’ammoniaque y produisent les mêmes changemens.
MM. Pelletier et Caventou ont cru devoir conclure de l’action des différens sels sur la cocheniline, que Îles métaux susceptibles de différens degrés d’oxigénation , agis sent sur la matière colorante de la cochenille, comme les acides , lorsqu'ils sont au maximum d’oxidation ; mais comme alcalis ; quand ilssont au minimum on au medium d’ oxidation ; et que cetle influence alcaline peut
s'exercer à la manière d’un acide, lorsque les oxides dont ils ‘agit peuvent produire un’ précipité insoluble avec la matière colorante.
Le tannih’et'les matiètes astringentes en FEAT ne précipitent pas la matière colorante ‘de la cochenille.
MM. Pelletier et Caventou ayant mêlé une certaine quantité de matière colorante avec de l’oxide noir de cuivre, et souris le mélange au degré de chaleur nécessaire , fs n’obtinrent d'autre substance gazeuse que de l'acide carboniqué; d’où.il suit que: la cocheniline, est composée de carbone, d’oxigène et d’ hydrogènels ÿ ét qu’elle ne contient pas d'azote."
1 Ge YA ms de Thomson, vol, IV, page 427; Aavales de chimie et de physique, tome SE >) Page 250.
Huile de La eine,
r Des Huiles.
L'huile de baleine entre en ébullition à la température de 358 degrés centigrades ; si on la distille , elle perd beaucoup de sa viscosité et acquiert la propriété de bouillir lorsqu'elle est chauffée à 210 degrés centigrades. En faisant passer cette huile à travers un tuyau de fer rempli de fragmens de brique pilée chauflés au rouge, elle est convertie en une huile éminemment volatile , qui bout à 82° centigrades et brûle aussi facilement que l’ éther. Cette huile , limpide et incolore ; très -fluide , et d’une odeur forte, est connue en chimié.sous lenom d'huile de Dippel , de ‘celui du chimiste qui en trouva le premier le mode de préparation. M. Thomson annonce , que d’après ses expériences , les parties constituantes de l'huile de baleine sont ainsi qu'il suit :
. ram.
Un grain (6,5) de cette huile , qu’on fait passer à travers du peroxide de cuivre chauffé au rouge , se Convertit en 88,877 centimètres cubes de gaz acide carbonique, et 0,429 grammes d’eau. Or,
Le poids du carbone dans cette quantité gram. . d'eau este hs LE us Si MASSE En — 4,456 Celui de l'hydrogène dans cette même AR; té d'en UE Mo Me és ee — 1,046
Oxigène pour compléter les 6, 5 grammes. — 0,978 LOIR AS doi ee EE 6,500
grammes.
Mais 4,476 de carbone — 6 volumes, ou 12 atomes — 9,000 1,056 d'hydrogène — 8,5 volumes, ou 17 atomes — 2,125 0,978 d’oxigène. . — 0,5 volumes, ou 2 atomes— 2,000
Poids d’un atome d'huile de baleine — 13,125
ou un multiple de ce nombre. D’après les expériences de M. Chevreul sur le savon , il est probable que le véritable poids d’un atome d'huile de baleine est de trois fois le nombre précédent.
La pesanteur spécifique de l'huile de baleine est " duite par la (distillation ; de 0,9191, qui est celle de l’huile de baleine N commune , à 0,8680 , en faisant passer