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19, L'action d’un conducteur AB, fig. 7, Action d'un $ | x + F- courant qui Fig. 7. arcourt une kgue sinueuse.
plié en ligne sinueuse ; qui s’écarte très-peu d’une ligne droite, est la même que celle d’un conducteur rectiligne GH, lorsqu'on les fait agir à la même distance sur un conducteur mobile ; c’est ce qu'il est facile de vérifier en établissant le circuit par le conducteur, VABZ venant de l’extrémité positive de la pile, et par le fil CDEFGHIKLMR allant à l'extrémité négative ; alors la partie cd du conducteur mobile de la fig. 4,
Fig. 4.
où le courant est descendant, se trouve repoussée des deux côtés par les courans AB, GH, fig. 7, qui sont as. cendans ; et comme Je fil mobile se fixe au milieu de l’intervalle qui sépare les deux courans , leur action est évidemment la même sur lui. On voit de plus que dans cette position intermédiaire , le fil mobile est en équilibre stable”, car si on le déplaçait , la répulsion du conducteur vers lequel il aurait marché , serait augmentée , tandis que celle du conducteur opposé serait dimmuée. Il tendrait donc à revenir à la position qu’il oécupait d’abord. Il n’en serait pas de même si les communications étaient établies de manière que le courant fût ascendant dans le conducteur cd, fig. 4, comme dans AB et GH, fig. 7, (ce qu'on obtiendrait facilement en changeant de coupes les fils qui plongent dans les coupes C et Z), auquel cas il serait attiré des deux côtés; car, pour peu qu'il s’écartât de la position intermédiaire où d'équilibre a lieu , l’action du conducteur dont il se rapprocherait, devenant la plus grande, il se porterait vers lui, et y demeurerait attaché; c’est, au reste , ce que l'expérience vérifie. À A |
On peut remarquer que dans l'appareil, fig. 7, pour
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ET DE L'ÉLECTRICITÉ. 1ô1
éviter l’action des portions de conducteur autre que AB et GH qui pourraient troubler l'effet de celles-ci, on a disposé toutes ces portions, étrangères à l'expérience, de manière que leur effet fût neutralisé ou compensé, 1° par une grande distance au fil mobile , et par une position symétrique de part et d'autre des diverses portions de ce fil, telles que EF,KL ; 2° par l'opposition d'action de deux courans qui, étant très-Voisins , neutralisent leur action en agissant d’une manière contraire, comme le courant de B en Z avec celui de GC en D, ou bien ceux de Ven À etde M en R ; 3° parce que les courans des fils DE,IK, par exemple, ( indépendamment de ce qu’ils tendraient à produire sur le conducteur mobile des effets qui se détruiraient mutuellement), se trouvent placés perpendiculairement au plan du conducteur mobile.
13. On fait üne expérience analogue au moyen d’un seul conducteur VABR, fig. 8, |
Fig. 8.
APORPoNT oi miubout 1105 & L 4 | que l’on faitagir sur, le. fil cd'du conducteur mobile, fig. 4 Dans lerfil VBAR , le courant arrive’ en V de l'extrémité. positive, de la, pile , parçourt.intérieurement et en
Lois des attractions et des répulsions entre deux courans électri-
x La dirigés d’une manière quelconque,
ligne droite le tube de verre AB, de À en B, et revient extérieurement de B en A par l’hélice BAR, qui communique avec le pôle négatif, Cette hélice fait ici précisément le même effet que le conducteur sinueux de l’éaisseur précédente. Quand on place ce conducteur ABR auprès de cd, fig. 4, dans une direction parallèle à ce dernier , il n’y a aucun effet sensible par la compensalion d’action des deux courans opposés de la partie rectiligne, et de la partie ployée en hélice du conducteur VABR. | Geci fournit une disposition très-commode pour faire aller ét venir le courant électrique ; sans que l’on ait à craindre l'effet que pourraient produire les courans des fils qui l’amènent et le ramènent. On se sert aussi trèsbien dans le même but de fils de cuivre recouverts de soie. Deux de ces fils tortillés ensemble sont suffisamment isolés l’un de l’autre par la soie qui les recouvre, et leur grande proximité fait que leurs effets contraires se neutralisent complétement.