LA DOULEUR
Elle se manifeste dès que le choc consécutif à l’ictus est passé.
Ce sont d’abord des douleurs spontanées ; quand le malade peut parler, il déclare qu’il souffre beaucoup, parfois horriblement, des membres paralysés. Quand le malade est aphasique, il indique, par gestes, le côté dont il souffre, il gémit ou crie.
La douleur provoquée au niveau du membre oa:
ralysé est toujours exagérée par rapport à l'excitation. Le simple frôlement peut être douloureux. Le moindre pincement arrache des cris, comme si la douleur était, plus que désagréable, intolérable.
Du côté non paralysé, il existe aussi un certain degré d'hyperesthésie, mais moins marquée que du cÔ(é paralysé, R