‹ Sur deux conditions de milieu: Nécessaires à la saccharification de l’amidonChapitre 11 sur 44 · ARTE · texte numérisé non relu

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On immerge pendant 30 minutes à { heure une certaine quantité de fécule de pomme de terre dans de l'acide chlorydrique ACL à la température du laboratoire.

L'amidon est alors jeté sur un essoreur et lavé avec une abondante quantité d’eau distillée jusqu'au moment où les eaux de lavage ne donnent plus le moindre trouble par l'azotate d'argent et restent parfaitement neutres à l'hélianthine. Pour être sûr d'éliminer jusqu'aux dernières traces d'acide, je continuais le lavage bien au delà de ce terme.

L'amidon, essoré et grossièrement déshydraté sur papier filtre, est mis à dessécher pendant quelques jours, soit dans la cloche à vide, soit à l’étuve à 40 degrés ?.

L’amidon ainsi obtenu se présente sous la forme de fécule ordinaire, d'une blancheur éclatante. Par la chaleur, il se transforme avec la plus grande facilité, même à forte concentration, en un empois dont la fluidité et la semi-transparence contrastent. avec l’opalescence et la viscosité de l'empois d’amidon ordinaire.

Une fois préparé, cet amidon ne devra pas être conservé dans des vases de verre, mais dans du papier sulfurisé, de préférence. C'est là un détail, insignifiant en apparence, mais dont l'importance est considérable, comme on le verra ultérieurement.

Inactivité de la salive dialysée vis-à-vis de l’amidon de Fernbach-Wolff.

Prenons cet amidon ainsi préparé ; faisons-en un empois à 5°/, et faisons agir sur lui de la salive dialysée.

Nous constalerons qu'après plusieurs heures de contact avec la diastase — plusieurs jours même, si on a opéré avec

1 3 ce. HCI pur pour ‘/s 2 Ferneaca et Wozre en le desséchant à 80° obtiennent un amidon soluble.

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