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agir de la salive dialysée sur l’amidon FernBacu-WoLrFr en présence de divers phosphates provenant de différentes maisons de produits chimiques.
Salive D Amidon # °/o Sels à 10) 4 EAU D Sucre
0 cc. 5 + 10cc. + Ace. 5 0
O0 cc. 5 + 10cc. + 1 cc. NaCl + Occ. 5 0
O cc. 5 + 10cc. + 1 ce. CaCl? + Oce. 5 0
O cc. 3 + 410Occ + Acc. PO*HÈNa + Occ.5 0 gr. 090 Occ. 5 + 10cc. + 1 cc. PO*HNa? + Occ.5 0 gr. 120 0 cc. 5 + 10cc + 1 cc, PO*Na* + Occ.5 0
O cc. 5 + 10cc. + 1 cc. PO*(AzH!) + Occ.5 Ogr.090 O0 cc. 5 + A10cc. + 1cc.(PO‘)H'Ca' + Occ.5 traces
Cette expérience semblait apporter une confirmation de grande valeur aux vues de RoGEr en démontrant que les phosphates, sous n'importe quelle forme chimique (à l'exception du phosphate tribasique dont l'énorme alcalinité inhibe toute activité diastasique) et indépendamment des propriétés basiques inhérentes à chacun d’eux étaient les agents réactivants par excellence de la ptyaline dialysée.
J'ajoute immédiatement que les arséniates, les citrates, sels tous deux tribasiques, et le phosphore sous forme de glycérophosphate commercial jouissent de propriétés identiques.
Je n'insisie pas sur les considérations et idées générales qu’on pouvait émettre à la suite de ces faits.
Les résultats que l'on obtient dès que l’on expérimente avec des phosphates rigoureusement purs ruinent immédiatement toute hypothèse concernant le rôle prélendu spécifique du phosphore. À cette sorte d'interprétation, t/s forcent à substi-
! L'inactivité du phosphate bicalcique s'explique aisément par sa solubilité très instable.
HT TONER
tuer une exphcañon qui repose sur l'influence be LA RÉAGTION DE MILIEU sur les processus enzymaliques.
Influence des phosphates purs. — J'indiquerai d’abord les techniques qui m'ont servi à préparer le phosphate monosodique, ou phosphate primaire, ou phosphate acide, et le phosphate bisodique, ou phosphate secondaire, ou phosphate neutre.
Le phosphate monosodique PO‘H?Na a été obtenu en versant dans de l'acide phosphorique pur à 60° de la soude concentrée jusqu'à réaclion alcaliné à l’hélianthine ; on ajoute alors une petite quantité
d'acide phosphorique de manière à faire virer nettement l'indicateur au rouge, caractéristique de la réaction acide.
A celte solution concentrée de PO*H?Na, on ajoute un excès d'alcool à 96° : au bout de quelques heures, le sel se dépose en abondants cristaux. Après séparation de la partie liquide, on les remet en solution dans l'eau et on fait recristalliser dans l'alcool. Après trois à quatre traitements identiques, on essore les cristaux, et on les dessèche dans la cloche à vide. On obtient ainsi du phosphate monosodique, sans eau de cristallisation, fortement acide à la phénolphtaléine, mais parfaitement neutre à l’hélianthine.
J'ai préparé de la même manière le phosphate bisodique, en saturant de la soude concentrée par l'acide phosphorique jusqu'à réaction acide à la phénolphtaléine. On ajoute alors une petite quantité de soude de manière à faire virer légèrement mais franchement l'indicateur au rouge. Le phosphate qui cristallise par simple refroidissement dans un tel milieu est le phosphate bisodique. Après cristallisations successives, ôn le dessèche à l'air, pendant plusieurs jours. On obtient ainsi un sel qui ne contient plus que deux molécules d'eau de cristallisation. En solution aqueuse, il est alcalin à l’hélianthine ; mais contrairement aux traités de chimie qui indiquent ce sel comme neutre à la phénolphtaléine, les recherches récentes de SoerEnseNn (49), ont établi qu'il devait être légèrement mais franchement alcalin à cet indicateur. C'est cette réaction que présentait le phosphate bisodique que j'ai obtenu.
Dans le cours des expériences suivantes, les phosphates étaient
solution à en Tr
on, Lorsqu'on étudie l'influence de ces sels ainsi préparés, chimiquement purs, sur la saccharification de l’amidon, Fernsaca-Wozr, par la ptyaline, on observé que seul est doué de propriétés activantes le phosphate bibasique neutre. Le phosphate monobasique, loin d'être favorisant, se comporte comme un agent inhibiteur.
Voici deux exemples pris au hasard entre les multiples expériences que j'ai effectuées à ce sujet :
Salive D. Amidon 3 ie Phosphates Sucre Occ.2 + 10cc. + Occ.3 PO*H?Na O0
0 ec. 2! +: 10 cc. + -L:ce. : PO*H?Na 0
Occ.2 + 10cc. + O0 cc. 5 PO*HNa? 0 gr. 030 Occ.2 + 4A10cc. + 1cc. PO‘HNa° 0 gr. 042 Occ. 2 + A10Occ. + Acc. Eau 0
Occ, 5. + 15 cc. + Ace. : Eau 0
Occ. 5 + 15cce. + Acc. NaCl 15 0 O,cesSiEt15 cc: + A ce. y POFH?Na 0
Occ. 3 + ABcc, +’ cc. PO‘HNa? 0 gr. 080
Dans quelques expériences, j'ai eu l'occasion d'observer l'influence sur le taux de la saccharification de doses progressivement croissantes de PO'HNa?, mais je n'ai pas fait de ce point une étude méthodique. J’ai constaté : 1° que des quanhités extrêmement minimes de ce sel sont déjà capables d'activer la ptyaline (0 gr. 005 0/,) ; 2° qu'à mesure que croît la concentration du sel la saccharification se fait plus intense jusqu'à un optimum (0 gr. 030 °/,) ; 3° qu’à partir de cette concentration 1l y a inhibition progressive jusqu’à l'arrêt total aux environs de 0 gr. 640/,.
Salive D ‘© Amidon POHHNag Sucre
Oce: 4 <E 10. +70 cc: 05 0 gr. 015
Occ.4 + 10 + Occ.1 0 gr. 050
QE MERE O ET Dccrs 0 gr. 080
Oce. 4 + 10 + Occ.s5 O0 gr. 040
Occ. 4 + 10 + ZLocc. 0 gr. 030
Occ.4 + 10 + 2cc. 0 gr. 010
Oice. Ab: Et ADI NTSC. indosables par la méthode Occ. 4 + 10 + Zcc. id. id.
Occ. 4 + 10 + 6oecc. 0
La quantité de phosphate, qui conditionne la saccharification optima est indépendante, dans de certaines limites, de la quantité de diastase sur laquelle on opère, mais dépend élroitement, au contraire, du volume d’empois d’amidon ajouté ainsi que de la concentration de cetempois. Ainsi, en opérant sur des empois à 1 gr., 2 gr., 8 gr. et 5 gr. °/,, à volumes égaux on voit que la quantité de PO* HNa* activante optima pour l’amidon à 1 °/, est loin d’être la quantité optima pour l’amidon à 5 °/6.
On entrevoit déjà par là que la substance diastasique dans de telles réactions n’est pas la seule à exercer une influence dans le phénomène et que l’état de la substance amylacée à transformer doit être pris au moins en égale considération.
Ainsi qu'il était naturel de le penser, on oblient des résultats identiques avec les citrates monosodique et bisodique purs ; le citrate bisodique jouit de propriétés activantes très marquées dont est privé le citrate monosodique.
LR DAS