NAPOLÉON P"* ET DE GŒTHE
(Suivie de notes et commentaires,
par S. Sklower, professeur d'allemand au lycée Charlemagnc.
Deuxième édition; Paris. 4857 *.)
Il y a vingt-cinq ans au plus que Gœthe est mort, et déjà il a produit une armée de commentateurs. On a démontré tour à tour qu'il était catholique, athée, protestant, panthéiste, indifférent, démocrate, libéral, absolutiste. On l'a flétri dans un certain parti comme le poète à gages de Taristocralie et des princes, et du sein de ce même parti, il s'est levé un admirateur enthousiaste qui a donné la riposte à ses confrères en le présentant, non sans beaucoup d'esprit et de