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MER qe faisant remarquer ‘que de telles lésions pourraient amener des épaississements fusiformes de la paroi, mais non des anévrysmes. Pour lui, il s’agit d’une périartérite avec dégénérescence colloïde; Iorsque cette dégénérescence a envahi la musculeuse la résistance de la paroi se trouve diminuée et celle-ci se laisse dilater. Lowenfeld (1887) fait intervenir la dégénérescence granuleuse. AE . Eppinger rejette à la fois les théories qui invoquent une inflammation et celles qui font intervenir des phénomènes dégénératifs. Pour lui, on a décrit sous le nom « d’anévrysmes cérébraux » des faits dissemblables. Parfois ce sont de véritables anévrysmes, et alors ils rentrent en partie danses anévrysmes congénitaux et en partie dans Îes anévrysmes emboliques. Mais ce qu'on trouve ordinairement dansles foyers d'hémorrhagie cérébrale ne sont pas des anévrysmes, cesont de petits foyers sanguins, très circonscrits, situés dans l’espace lymphatique placé entre la moyenne et l'adventice. Il admet d’ailleurs qu'autour de cette cause d’irritation il peut se développer secondairement de [a périartérite, et il pense que c’est ce qui explique les descriptions de Charcot et Bouchard.