ANÉVRYSME VERMINEUX DU CHEVAL
11 constitue une lésion très spéciale et son étude ne pourrait évidemment permettre aucune conclusion sur la pathogénie des anévrysmes. C'est pour cela que nous ne nous y arrêterons pas, et aussi pat-
PES ie ce qu'on n'a jamais rien trouvé d’analogue chez l'homme. NES :
Il est extrêmement fréquent chez le cheval où il siège habituellement dans les artères mésentériques. Eppinger, après examen de 15 cas, ne fait que confirmer les résultats de Bollinger (1). La maladie est due au Strongylus armatus. Au point où ce parasite se fixe il se produit une exsudatoin inflammatoire dans les couches profondes de l’intime, puis dans la moyenne (mésartérite) ; la nécrose se produit, qui détruit en ce point l'élastique et une partie plus ou moins grande de la moyenne, etilse développe en ce point un anévrysme qui a pour paroi l’adventice et les parties non détruites de la musculeuse.
Nous nous sommes assez étendu sur ces anévrysmes spontanés si particuliers qui n’ont rien de commun avec ce qu’on voit à l'aorte, et qui sont si mal connus qu’on se sait même pas si plusieurs d’entre eux méritent bien le nom d'anévrysme.
(1) BorziNGer. — Die Kolik der Pferde und das Wurmaneurysma der Eingeweidearterien (München, 1870).
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