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l’angle y fait avec la direction de la plus grande pression principale par l'élément plan sur lequel agit cette pression par la relation obtenue du rapprochement de (4) et (5)
COS2y —siny
. . . . roue x T L U qui, puisque + est toujours inférieur à -, peut s’écrire
cos ay = cos [7 = +)
et d’où l’on tire, puisque pour la même raison on peut passer à l’égalité des arcs eux-mêmes,
L’inclhinaison y,, qui représente l’angle fait avec l’axe Ox par la direction de la plus grande pression principale, vaudra donc la somme changée de signe puisque l’inclinaison 7, est comptée vers la verticale descen-
dante, c’est-à-dire du côté des y négatifs, de l’angle y — ar d’incli-
naison de l’élément plan sur cette direction, et de la différence © —1 qui constitue l’inclinaison de ce même élément sur l’axe Ox. De sorte que l’on pourra écrire -
Te 6 (13) Ke? . + 6) ile
d’où l’on tire la valeur de l’inclinaison & sur la verticale, du plan de M. Lévy, sans ambiguïté en fonction de y, et réciproquement
(13 bis) = —
AO Se
T Je
les équations indéfinies de l'équilibre (10 bis) devront donc se trouver.
vérifiées avec 0 — —-« + 1 par la valeur particulière 7, de 7 sur le plan en question. Elles s’écrivent en remarquant qu’alors les coeffi- ; er : 2F te :
cients des termes différentiels . et s’évanouissent
se ( — P cosp—Ilsin(2y, + 20 — ti), I : ; è .
(4) | Pcos’o—IT[ cosi — sing cos(2y, + 20 —à)].
L’addition membre à membre de ces deux relations, après avoir multiplié les deux membres de la première par coso donne après une
réduction évidente