‹ Sur l'emploi des alcools méthylique et éthylique comme carburantsChapitre 13 sur 49 · VAT A · texte numérisé non relu

VAT A

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dans la poussée hydrostatique. Cette erreur sera en général très faible.

I est donc préférable d’opérer aussi nt que possible.

Une autre cause d’erreur porte sur l'indice de réfraction. Elle est due à des traces d’acide chlorhydrique qui sont entraînées lors de la distillation de la solution saline. Vers la fin de la distillation 1l se précipite des cristaux de sel; pour éviter de les décomposer par la chaleur brutale, nous avons chauffé au bain d'huile. Avec cette précaution les quantités d'acide qu'on trouve dans le distilla® sont faibles et leur action sur l'indice de réfraction ne produit pas une erreur très forte.

Ayant déterminé l'indice de réfraction et la densité on reportera: ces -valeurs sur le graphique de Berl et Ranis et on déduira la composition.

L'erreur moyenne sur les alcools est d'environ 6 à 7 p. 100. Cette erreur constante est due à la quantité d’alcool qui imprègne le filtre.

Les aldéhydes se trouvent sur le bite en solution de tétrachlorure de carbone. On les dosera au moyen d’un excès de bisulfite de potassium qu’on titre en retour par l’iode.

CH: CHO + KHSO*+-—+ CH° CHOH SO%K SOSH- + E- + H°0 ++ SO — + 37 + SH +

On opère de la façon suivante :

Le tétrachlorure est placé dans un Erlenmeyer de 200 centimètres cubes fermé par un bouchon émeri. On ajoute 2 0 centimètres cube d’eau et on agite. On introduit 5 centimètres cubes de bisulfite de potassium à 5 grammes par litre. On laisse en contact 10 minutes et on titre l’excès de bisulfite par une solution d’iode

N À 3 : er — en présence d'emplois d’amidon comme indicateur.

La solution de bisulfite n’étant pas stable 1l est nécessaire d'effectuer en même temps un essai à blanc.

Les résultats que nous avons trouvé par cette méthode, sur des solutions connues d’aldéhydes, ont été très concordants.

Remarquons, toutefois, que les solutions d’aldéhydes s’altérant rapidement, il faut faire Île dosage aussitôt après avoir recueilli les produits, sinon 1l est nécessaire de conserver en atmosphère inerte.

c. Analyse des gaz.

Étant donné le grand nombre d'essais qu'il nous a été nécessaire d'effectuer nous avons fait appel à une méthode simple et rapide pour l'analyse des gaz. Nous avons employé le comburimètre de Gréhant.

Le CO? a été dosé par de la potasse en morceaux qu'on introduit dans le tube.

0? est déterminé par l’hydrosulfite de sodium en stlution potassique dont on remplit un petit tube qu’on introduit dans l’éprouvette à gaz.

CO est dosé par le chlorure cuivreux ammoniacal introduit aussi dans un petit tube.

H° et les hydrocarbures saturés qui auraient pu prendre naissance ont été déterminés par combustion en présence d'oxygène.

Les hydrocarbures non saturés sont déterminés avant cette combustion par l’eau de brome.

Cette méthode a l’avantage d’éviter la transfusion du gaz d’appareils dans d’autres, d’où élimination des pertes et des erreurs. Elle donne des résultats précis à condition d’opérer avec soin. Ceci surtout pendant l'introduction des réactifs dans l'éprouvette à gaz. Il faut éviter l'entrée de l’air. Pour cela bien mouiller ses mains, les réactifs solides (KOH) doivent être également bien mouillés en les laissant dans l’eau un petit moment au préalable. Les réactifs liquides doivent remplir complètement le petit tube.

Une autre précaution élémentaire est de garder le pouce parfaitement appliqué à l’orifice de l’éprouvette pendant toute l’agitation.

Avant d'opérer une combustion placer l'appareil dans l’eau un bon moment et le secouer de façon que les bulles d’air adhérentes disparaissent. Il faut particulièrement vérifier si la rondelle en caoutchouc sur laquelle l'orifice de l'éprouvette sera appliquée est bien privée de bulles.

Une autre cause d’erreur réside aussi dans la lecture des volumes dans le thermostat. Nous avons pris comme plan de lecture la surface libre de l’eau, l’éprouvette étant tenue verticale le long de la paroi et la partie inférieure du ménisque étant sur le même plan que la surface de l’eau.

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