‹ Sur l'emploi du collargol dans les affections des membranes externes de l'œilChapitre 11 sur 34 · LYS AE · texte numérisé non relu

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c'est-à-dire avec l’âge de la solution, son histoire antérieure, etc.

4° De même que beaucoup de diastases et que Île -sang, l'argent colore en bleu la teinture de gaïac et rougit l’aloïne. Cette action est empêchée pour la solution colloïdale comme pour les diastases, par l'addition d’acide cyanhydrique ou d'acide sulfydrique.

5° Une grande analogie entre les diastases organiques et les solutions colloïdales se révèle si on considère sur elles l’action des acides et des alcalis.

6 Enfin une dernière analogie très frappante consiste dans l’action des poisons sur les solutions colloïdales, comme l'ont étudié à propos du platine Brédig et Ikaeda. Les poisons des diastases et du sang arrêétent, comme nous l'avons dit déja, l'action dela solution colloïdale. Si la dose de poison tel que du cyanure d’iode est inférieure au 1/20.000.000 la solution peut récupérer ses propriétés après élimination du poison. Au 1/1.000.000 la solution est tuée.

Terminons en disant que si les substances colloidales ont des propriétés qui les rapprochent des diastases, elles possèdent aussi les propriétés fondamentales de la matière vivante : la transformation continuelle et l'irréversibilité de cette transformation.

Tous les faits que nous venons de décrire, nous les empruntons à la thèse de M. Pierre Sée qui en a fait une étude approfondie.

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