THéoRëME : Soient 0, B,y trois constantes telles que
el f(t) une fonction arbitraire assujettie seulement à posséder une dérivée troisième JA) US L— ax + 8y+7yz,
J(Ù est une intégrale de l'équation A,U — o.
En posant Fe, y, 2) = fax + By +2),
on a en effet AF—= (++ y —Safy)f" (ax + 87 + y2),
ce qui démontre le théorème.
47. Taéorème : Dans les conditions du théorème précédent, la fonction f(t), où
By)x + (B°— ya) y + (y —xB)z,
est une intégrale de l'équation À,U — o.
Avec les mêmes notations et en utilisant l'identité
(0): Br) FE re) + (= Se BNP = ro E8) = (& un eV RTE
on a en effet AFF = (o + f HA — 026 YA CE)
ce qui démontre le théorème.
48. Taéorème : Dans les conditions du théorème du n° 16, la fonction JE, où
LC — By) Ge — y2) + (ɰ — ya) (y — 20) + (y — ) (2 — x y),
est une intégrale de l'équation A,U — o.
Posons en effet
U—=X+ y +z, mec Vv—=x+jy+jz, b—o+j8+jy.
W= x + y +jz, Hop
Il vient
l = (be + cawu + abur)
avec HG + y — 3aby — abc — 0.
: I Supposons par exemple que la constante nulle soit a alors 4 — 3 bcvw et la
fonction f(t) qui est alors de la forme (24) est intégrale de l’équation de M. P. Humbert.
REMARQUE : On pourrait à partir de ces théorèmes en énoncer bien d’autres ; par exemple on pourrait remarquer qu'avec les notations du n° 42 la fonction f(X, Y, 2) où æ, f, y, a, B', y, a", 6 est encore intégrale de A,U — 0, etc.
y” annulent les 9 déterminants qui figurent à ce n° 12
149. Taéorème : Si U(x, y, z) est une fonction de x, y, z définie par la relation
. Ax+By+Cz=:
où À, B, G sont trois fonctions de U vérifiant l'égalité
G1) A? + B' + C°—3ABC —0o,
U est une intégrale de l'équation A,U — o.
Posons encore
U=X + ÿY +1z, d—=A+B +C,
DDR JV 12; R=A+JIB#E) CG,
w—=x+fy+)z, CE =A+jB+/jC.
Il vient
Aë + By + C2 = [bu + Bo + Cu] = 1 avec
A° + B° + C'—3ABC = LRC — 0.
22 J. DEVNISME.
L'une au moins des trois fonctions .b, @, € est nulle; supposons que ce soit b; on a alors Poe ACUE
d'où A D a) D! rail \ dU — (Bo + Cw) =($ v + Cw)— —=o du du
L'une au moins des fonctions $ ou € étant effectivement fonction de U on en dU te d'U
0 ,1d'où d'fOTUO EEE 0
ou du dv AU
déduit
20. Taéorèue : St U(x, y, 2) est une fonction de x, y, z définie par la relation (A — BC) x + (B°— CA) y + (C— AB) = 1 où A,B,C sont trois fonctions de U vérifiant l'égalité (31), U est intégrale de l'équation A,U — 0.
Prenons encore les variables &, v, w el posons {b—=(A—BC)+ (B—CA)+ (C—AB), 4 GB = (A*— BC) +j(B*— CA) + j (C° — AB), ! C — (A —BC) +j(B—CA) Ej (CAB)
Il vient
(A°— BC) x + (B°—CA) y + (C° — AB)z — 3 Cu + Bv + Cw) — 1, et la démonstration se poursuit comme au n° 49, compte Lenu de l'identité (30).
24. Taéorèue : Si U(&, y, z) est une fonclion de x, y, z définie par lc relation (A — BC) (x — y2) + (B°— CA)(y — 2x) + (C*—AB)(--xy) = 1 où À,B,C sont trois fonctions de U vérifiant l'égalilé (31), U est intégrale de ‘équation À, ÙÜ — o.
Avec le même changement de variables qu'au n° 49 on trouve que
BCvw + CRwu + MBuv—1 avec MRC— 0.
En supposant encore que c’est 4 qui est nul, il reste BCvw — 3, d’où en dérivant par rapport à u
dU (RCE RPCMuwE=— 0, du
dU FI ’ . A Le Si ous écartons la solution banale BC = cte il reste : dU du dD JW
—,0 d’où a forliori
ReMARQUE : Nous avons rencontré en cours de route une hypothèse sapplémen-
taire, ce qui fait qu'ici A, B, C sont liés par les conditions
d 2 22 \2 dU [A + B + (O