‹ Sur l'équation de M. Pierre HumbertChapitre 17 sur 36 · D,% + D,# + D%X—0, D, 4 + D, + D,Y = 0, D,% — D,4= V3 DU · texte numérisé non relu

D,% + D,# + D%X—0, D, 4 + D, + D,Y = 0, D,% — D,4= V3 DU

D'Y=DUY—=-VSD,%;

\t c'est-à-dire encore

"% XX YU #1 — Ë c —

2 2 2 — O0, dr due dn

ee 1] d Fè% NE €

== (8) dE dr 6 Lan dE ,

dE° dr dE* dn" 21% JU do r% — | — + £ — | es Ô Î=o dÉTEOE dn dE Lodn dE <

Considérons le premier de ces deux systèmes; la troisième ligne fournit immédiatement

Z(E, UE t) = Æ,(E;, n) + 2, (6)

où Z,(6, n) et &,(0) sont deux fonctions arbitraires. De la deuxième ligne on déduit

mer (CU 1% à :

+ dE = p(Ë, n),

à dn

: > s ; RE 3 : :

où ®(5,), (5, x) sont deux fonctions arbitraires: mais de la première ligne on

déduit alors

An \o db dg —— + — — — — —=0; dE èn d7 dE

da fonction & + i} est donc analytique de la variable £ + in. Formons encore la dérivée aréolaire(') de la fonction % + if, on a [e

| 1% 4 de + eee D = y ti.

dn dE dS d?

Les résultats précédents expriment donc encore que la dérivée aérolaire de la Jonction X + i est une fonction analytique de la variable £ — ir.

Le deuxième groupe de relations nous donnerait des résultats similaires. Les autres systèmes (S',), (S',), (S',), (S') seraient d'interprétation moins simple:

remarquons seulement la relation

D,Z + D, & + D,Z —0 d'où A,Z 0:

44%. Pour l'équation de M. P. Humbert en utilisant la formule (52) on est con-

duit à dU d'U r = H(E,"),

dE dr

où H(£, x) est une fonction arbitraire, On peut aussi écrire l'intégrale générale sous la forme

UE; n, 5) =J6 + in, $— in) +96 +in, 0 +hE—in,0, où f, g, hk sont trois fonctions arbitraires. 45. Voyons maintenant comment peuvent s'interpréter les fonctions P(6, o)

‘Q(6, ) R(9, +) dans ce système de coordonnées. En utilisant les formules (8), (9) et (48) on trouve

SION LR E—=RcosD——p (enosesÿre VAT . : sin GPA RARES TRIO — 0. — [(1 — jet te ( je Ep 2V/3

= pcosæet?.

(*) M. Nicozesco, Fonclions complexes dans le plan et dans l’espace (Thèse, Paris, 1928). — N. Tuéoporesco, La dérivée aréolaire el ses applicalions à la Physique mathématique (Thèse,

Paris, 1931).

ds

‘ Tirons R et © de ces formules il vient

(53) RE Er)—= 0° sin? ze (*#) ;

MN | V3(6—+) Rips de en : 2 ( el I | SRE 8 (I) (b—+) Face PRES fr

J V3 Sao HI l ee) ue d’où (54) SN er È 2

On déduit des formules (53) et (54) que les surfaces 0 + 9 — cte sont des cônes de révolution d'axe OÙ et que les surfaces 0 — + — cte sont des plans dont on n’utilisera qu'un demi-plan.

On peut du reste retrouver les expressions 6 + # et 5 — + en exprimant P(6, +), Q(8, 9), R(5, 2) en fonction des lignes trigonométriques. En remarquant que

0+5 V3 eiris char Û+s V3 e! CE 2 Ce on trouve de eLoe oo [5] P6 ci :

0+5 Fe RES 3 et +oe ( 2 ) [5 4 + 1] (55) QG,#) = ; 04 a — S T et +oe 08 64 + 2] RD D) 2 | DRE à .

ce sont les formules données par Appell [1].

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