‹ Sur l'étiologie traumatique de la tuberculoseChapitre 5 sur 15 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

DONNEES EXPERIMENTALES

Si nous n'avons aucun argument expérimental en faveur de l’étiologie traumatique de la tuberculose, ce n’est pas faute de travaux. Il y en a un nombre tel que nous ne pouvons ici les étudier tous ; nous nous bornerons à signaler les principales expériences, en les groupant en deux catégories : expériences à résultats positifs et expériences à résultats négatifs.

a) Résultats positifs

Les premières expériences tendant à reproduire la lésion tuberculeuse traumatique sont celles de Max SCHÜLLER, en 1880. Ces expériences, datant d’avant la découverte du bacille tuberculeux par Koch, ont été exécutées à l’aide de l’injection intra-trachéale de crachats tuberculeux ou de débris de poumon caséeux. En même temps que cette injection, on traumatisait chez l’animal une ou plusieurs articulations. Par ce procédé, Max SCHÜLLER déterminait chez les

animaux des arthrites suppurées.

Le

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