Je crois qu'il faut traduire littéralement
leurs gens, ce qui rendait la réception fort coûteuse, nous est attesté par d'autres comédies; la coutume est grecque.
V. 539 sq. Antiphon raconte qu'un certain nombre d'éphèbes en garnison au Pirée sont convenus la veille de se cotiser pour s'offrir un banquet. C'est un usage grec qui nous est connu d'ailleurs ; non seulement Térence le mentionne, mais il conserve le terme grec qui servait à le désigner : v. 540 ut de symbolis essemus,
V. 587 sq. La maison de Thaïs est bien celle d'une courtisane grecque; un détail suffît pour nous en avertir. Pamphila y regarde un tableau, et ce tableau représente Jupiter se changeant en une pluie d'or qui tombe dans le sein de Danaé^
V. 627 sq., 645 sq., 660 sq. Térence mentionne quelques détails qui sont empreints d'une certaine brutalité. Thaïs voyant que les choses vont tourner mal au festin enlève ses bijoux et les donne à une suivante pour qu'elle les rapporte à la maison (v. 627 sq.). Chaeréa a déchiré les vêtements de Pamphila, il lui a arraché les cheveux (v. 646 sq.) ; on craint bien qu'en se sauvant de la maison il n'ait emporté quelque chose (v. 661). Otn aurait tort de voir là des traces de la rusticité romaine : les jeunes viveurs athéniens n'étaient pas toujours bien élevés, nous en avons la preuve ailleurs.
V. 718. Pour désigner un tour de Parmenon, Pythias emploie le mot grec techinam.
V. 769. Le vêtement est le vêtement grec, pallium^ et non la toge.
V. 97 1 . Le senex se félicite d'avoir une maison de campagne assez voisine de la ville pour pouvoir très facilement y aller et en revenir. C'est justement la