EXPLORATION DE LA THYROIDE
Il n’y a aucun signe d’hypofonctionnement de la thyroïde : le Métabolisme Basal varie dans des limites normales, de même que le taux du cholestérol sanguin. D'ailleurs, lorsque des extraits du corps thyroïde ont été administrés ils se sont montrés sans action.
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4° EXPLORATION DES FONCTIONS ANDROGÈNE ET (ESTROGÈNE.
Ce point mérite quelque développement, d’autant plus que c’est une question d’actualité qui a fait l’objet de nombreux travaux du Laboratoire de Pathologie générale de la Faculté de Médecine de Toulouse (Professeur SENDRAIL).
— Les 17 Cétostéroïdes neutres représentent dans les urines les métabolites terminaux de la sécrétion androgène assumée non seulement par le testicule, mais aussi par la cortico-surrénale (exclusivement par celle-ci chez la femme), sous le contrôle du lobe antérieur de l’hypophyse.
Ces substances sont éliminées dans les urines à l’état de conjugués avec l’acide sulfurique ou l’acide glycuronique. Avec la technique employée au laboratoire (technique de TALBOT et d’ALBRIGHT modifiée), les taux normaux par nycthémère sont de : 12 à 13 m£. chez l’homme, 8 à 9 mg. chez la femme. Les recherches de FRASER, TALBOT et BUT- LER, NATHANSON, concordent pour placer autour de 8 ans l’apparition des 17 C. $S. urinaires. Leur taux au$mente d’un peu moins de 2 mg. tous les 2 ans pour atteindre 8 mé. de 15 à 18 ans. Ce n’est qu’à partir de cet âge que l’accroissement se poursuit uniquement chez l’homme qui acquiert vers:21 ans son chiffre définitif. Par la suite, le taux des 17 C. S. demeure fixe jusqu'aux environs de 60-70 ans, puis décroît progressivement.
LADA
__ Les Phénolstéroïdes d'action œstrogène (oœæstradiol, œstrone, œstriol), sont élaborés, chez la femme, par les cellules de la thèque interne du follicule, à partir de précüurseurs d’origine vraisemblablement cortico-surrénale. Les phénolstéroïdes sont dosés au laboratoire de Pathologie générale par les méthodes de JAYLE qui reposent sur la réaction de KOBER.
— D'autre part, l’activité lutéinique peut être appréciée par le dosage du Prégnandiol (méthode
de Bora-Huber).
Dans le syndrome qui nous occupe, l’élimination des 17 C.S. n’est qu’inconstamment modifiée (légère diminution). En revanche on constate une réduction notable de l’excrétion des phénolstéroïdes et celle du prégnandiol est abolie.