‹ Sur la discrimination de l’intensité d’une source ponctuelleChapitre 11 sur 31 · DORE RE NE ET 0 SE · texte numérisé non relu

DORE RE NE ET 0 SE

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Signalons à ce propos une unité de brillance proposée par Troland, le « photon » (que nous rencontrerons à propos des résultats expérimentaux de Wright), pouvant, par suite de sa dénomination malheureuse, prêter à confusion. Le photon correspond à lPéclairement rétinien réalisé par une surface de brillance égale à 1 bougie/m? vue à travers une ouverture pupillaire de 1 mm?.

B photons — B Fougies/m? X (surface pupillaire) mm2.

Quelques autres considérations générales. — Chaque mesure a été faite par deux des trois observateurs A. I., J. L., J. C. — Si les sensibilités étaient assez variables d’un expérimentateur à l’autre (quoique tous fussent jeunes, entraînés, et doués d’une vue normale), l'allure des phénomènes était sensiblement la même pour

(3) Les chiffres que nous donnons sont des moyennes : en fait le diamètre pupillaire varie arie constamment.

tous, ainsi que nous le verrons. Mais il serait évidemment imprudent de vouloir tirer de nos mesures des conclusions statistiques.

La dispersion des mesures est assez grande (4), surtout à fréquence de papillotement élevée. Il a donc été nécessaire d'établir des moyennes sur un grand nombre de mesures (nous préciserons ce nombre ainsi que la valeur de la dispersion dans l'exposé de nos résultats).

() Ilest difficile de fixer longuement un point lumineux : le globe oculaire a continuellement tendance à osciller légèrement, ce qui augmente la dispersion des mesures.

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