‹ Sur la discrimination de l’intensité d’une source ponctuelleChapitre 13 sur 31 · C. — INFLUENCE D’UNE PRÉADAPTATION DE L'ŒIL À L'OBSCURITÉ · texte numérisé non relu

C. — INFLUENCE D’UNE PRÉADAPTATION DE L'ŒIL À L'OBSCURITÉ

Mêmes mesures que ci-dessus (source ponctuelle, fréquence de papillotement égale à 8/seconde, « — 0, 10, 20, 50, 100, 200 et 300), mais après adaptation de l'œil à l'obscurité.

La figure 10 traduit les résultats obtenus par les observateurs A. I. et J. L. Chaque point représente la moyenne de 14 mesures étagées sur plus d’un mois. Les lignes en trait discontinu représentent les limites de dispersion des mesures. A titre de comparaison, nous avons reporté en pointillé les limites de dispersion des mesures effectuées pour les mêmes angles « après adaptation à 0,6 bougies/m?- Signalons que ces deux groupes de mesures avaient été effectuées les mêmes jours, afin de faciliter leur comparaison.

On observe que :

1. pour & > 5° la sensibilité différentielle est accrue par une préadaptation à l'obscurité ; :

2. pour à < 5° la sensibilité différentielle est au contraire moindre après adaptation à l’obscurité qu'après adaptation à la lumière. |

Nous avons représenté à titre indicatif, figure 11, l’ensemble des résultats relatifs aux observateurs A. I. et J. L. après adaptation à l’obseurité. En trait continu, les courbes correspondant à « < 59, et en trait discontinu celles correspondant à &æ > 50.

De même qu'après adaptation à la lumière, on observe que chaque courbe est continue, et que les diverses courbes ne sont pas superposables par translation.

On remarquera aussi que l'effet provenant de l'adaptation à l’obseurité varie suivant les observateurs (plus grand pour A. I. que pour J. L. aux faibles intensités, plus grand pour J. L. que pour A. I. aux fortes intensités).

Nous avons enfin représenté (figure 12) les courbes de variation de log A//J en fonction de l’angle de visée «, pour trois valeurs régulièrement espacées de log Z. En trait plein les résultats relatifs à la préadaptation à l'obscurité, et en trait discontinu ceux relatifs à la préadaptation à la lumière.

Ces courbes font ressortir les deux résultats déjà observés sur la figure 10.

ef

Observateur J. L.

Er Es

L 1 ERz4 1 DÈLS 55 &5 .3 log bougies F1G. 10. — Influence d’une préadaptation de l’œil à l’obscurité, pour diverses localisations rétiniennes. — à — 50//. f — 8/seconde. — En trait discontinu, les A titre de comparaison, on a représenté en

limites de dispersion des mesures.

pointillé les limites de dispersion des mesures après adaptation à b — 0,6 bougies/m*.

EE

On observera, en outre, que :

1. pour l'observateur J. L. l’accroissement de sensibilité he adaptation à l'obscurité est maximum pour 109 < % — 150 ;

2. pour l’observateur J. L. et pour &« > 100 de résultats ne restent indépendants de « après adaptation à l'obscurité qu'aux fortes intensités.

1 ee y ee Ne Ca > Do Observateur A. I.

= es £

Ë Kai à Observateur J. I.

1 bougies

log

F1. 11. — Influence de la CARS rétinienne après adaptation — 50/", f — 8/seconde.

Observateur dJ. L

en ee pit mr >

log Fi bougies 5 75

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0 LD rire log / bougies 27 75 Ps 1,

10 20 30 0 10 20 30 à degrés à degrés F1G. 12. — Sensibilité différentielle de l’œil après adaptation à l’obscurité (trait plein) et après adaptation à la lumière (trait discontinu), en fonction de l’angle de visée &. — à — 50//, f — 8/seconde.

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