E. — INFLUENCE DU DIAMÈTRE APPARENT DE LA SOURCE LUMINEUSE
Nous avons fait Pétude de l'influence de la fréquence de papillotement, en lumière blanche et en vision directe, en utilisant des diaphragmes de 3,3 mm
MLASEEE
et de 30 mm de diamètre (soit des sources lumineuses apparaissant sous des angles à voisins de 2/30’ et 23).
Observateur J. L. Observateur J. C.
Foie Ô =23 Î RE x See mme Ce eue Os mn Ë L | NE Ris SE BÉTOAIT) 0,5 1 log F1G. 15. — Influence de la fréquence de papillotement Î pour divers diamètres
apparents à de la source lumineuse, en vision directe, après adaptation à l’obscurité {trait plein) et après adaptation à la lumière (trait discontinu). log B bougies/m? — 12pe
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La figure 15 traduit les résultats obtenus par les observateurs J. L. et J. C. (pour log B — 1,25). En trait plein les courbes obtenues après adaptation à l’obscurité, et en trait discontinu celles obtenues après adaptation à une brillance b voisine de 0,6 bougies/m? (les deux groupes de mesures étaient effectuées les mêmes jours afin de faciliter leur comparaison). Chaque point représente la moyenne d’une centaine de mesures. A titre de comparaison nous avons reproduit figure 15 les résultats obtenus ci-dessus pour une source ponctuelle.
On observe que :
1. lorsque le diamètre de la source lumineuse augmente, la fréquence au delà de laquelle AZ/1 cesse d’être constant augmente, si bien que pour 8 — 23 la fraction A//1 devient invariable lorsque f varie entre 2 et 10 interruptions par seconde ;
2. lorsque à augmente, la sensibilité différentielle devient meïlleure après adaptation à la lumière qu'après adaptation à l’obscurité, même à fréquence faible.