NET ON VUE
Remarquons, en er que l’équation (11) s’écrirait :
AB do
(16) -# 1 | + DTPAN is | | Pr pe Br | . us]
En ce qui concerne les bâtonnets, supposant m = n — 1, les équations (4) et
(5) s’écriront :
Kb Se (a — x)" (24 A ro
L’équation (7) restant la même, l'équation (8) s’écrira :
AB Go
et l'équation (9) :
qui peut s’écrire :
AB ne dépendant, d’après l’équation (7), que de l’état stationnaire, et celui-ci étant dans nos mesures constamment déterminé par b en ce qui concerne les bâtonnets, nous trouvons AB constant pour les bâtonnets, quel que soit B.
Tr ee Disparition de l'intervention de la dualité du mécanisme de la vision après adap= tation à l'obscurité (fig. 19 bis). — Nous avons vu que : (K}bâtonnets = 2 000 (K)cônes = 2 et \Æko@ / bâtonnets koQ? / cônes 20
(si on compte les brillances en millilamberts).
log œ
log 20 log 40
Hq %/2000
6 4 2 0 2 4 loq B millilamber
F1G. 19 bis. — Explication de la disparition de l’intervention de la dualité du mécanisme de la vision, En trait plein, la courbe relative aux cônes ; en trait discontinu, les courbes théoriques relatives aux bâtonnets : (1) adaptation à B (hypothèse de Hecht, scission) ; (2) adaptation à l'obscurité (bâtonnets plus sensibles que les cônes) ; (3) adaptation à b (cônes plus sensibles que les bâtonnets). En pointillé les courbes expérimentales relatives aux bâtonnets.
Nous pouvons donc mettre les équations (15) et (17) sous la forme :
" F) 2 \ SRE, L ïk :
[3 rente me / RS AL (18) DEone 0 20 2 B 2
et [ AB: / b il ) 19 re ee e5) We its 417 5000 à