AB C
Wine 1,6.
at que c’est AB et non \B/B qui est indépendant de B.
(1) Nous avons rappelé la définition du photon à la fin du chapitre IT.
Lo (PAG
Par ailleurs, il est difficile d'admettre que les cônes restent adaptés à la brillance de préadaptation b, leur vitesse d'adaptation étant très grande, ainsi que nous l'avons vu.
Enfin, dans nos propres mesures, log b varie entre 3,75 et 1,75, alors que la constance de AB/B aux fortes brillances n’est pas atteinte même pour log B = 3,5.
Explication de nos résultats, et de ceux de Wright. — Contrairement à Hecht supposons, ainsi que nous l’avons déjà fait, les cônes adaptés à la brillance de mesure et non à celle de préadaptation. Ainsi que nous l'avons vu dans le calcul de AB/B, cette dernière n'intervient pas dans le résultat. Ceci nous explique l’absence d'influence de la brillance de préadaptation trouvéè par Wright et par nous-même.
Reste à expliquer le deuxième résultat de Wright, qui ne se présente d’ailleurs
pas dans nos mesures (même pour log b bougies/m? — 3,75, ABB varie largement avec B). Les mesures de Wright ont porté sur B compris entre 1,26 millilambert et 13,9 millilamberts : si on se reporte à la figure 2, on voit que AB/B est déjà sensiblement constant entre ces limites (surtout dans les mesures de Lowry). Signalons enfin qu’on pourrait expliquer par une adaptation incomplète des cônes l’augmentation de AB/B aux faibles brillances après adaptation à une brillance b très élevée (observée pour l'observateur A. L.; pour log b bougies/m? = 3,75). Si en effet les cônes, au lieu de s’adapter à la brillance B + AB/2, restent adaptés à une brillance légèrement supérieure, tout se passe, à B constant, comme si 4B augmentait : on trouve un AB/B trop grand. Le phénomène ne se produit plus lorsque B augmente ou lorsque b diminue, l’amplitude de l’adaptation que doivent réaliser les cônes diminuant dans ce cas.