‹ Sur la discrimination de l’intensité d’une source ponctuelleChapitre 9 sur 31 · RIDE · texte numérisé non relu

RIDE

Cette opération permet en même temps de vérifier l’étalonnage par photométrie sans écran diffusant des intensités / et AZ, exposé ci-dessus. La brillance étant en effet l'intensité par unité de surface apparente, on a, dans une direction perpendiculaire à la paroi du coffret : B — 1/È et AB — A/S, où © est la surface de la source. Or la source utilisée dans les mesures de la discrimination des intensités de sources ponctuelles, bien que ponctuelle pour un observateur situé à quelques mètres, a des dimensions connues. On peut donc mesurer sa surface et déduire des courbes de variation des brillances B et AB en fonction des tensions V et V' celles de variation des intensités Z et A1 pour les mêmes tensions, par les relations

I bougies — B nits X Y m? et AJ bougies — AB nits X E m?.

La figure 6 donne, à titre d'indication, la courbe de variation des brillances, et celles de variation dés intensités obtenues par les deux méthodes, pour la lampe L. La courbe des intensités en pointillé représente les résultats obtenus par photométrie sans écran diffusant. Celle en trait discontinu est déduite de la courbe des brillances (en trait plein) par la relation log Z bougies — log B nits + log © m? (le diamètre de notre source « ponctuelle » est de 1,1 mm, ce qui donne log Z bougies — log B nits — 6,02). La première méthode donne un log / supérieur de 0,1 environ. Ceci pourrait s'expliquer par le fait que le verre dépoli placé en O ne suit pas la loi de Lambert.

Convention de langage. — Afin de faciliter la comparaison de nos résultats avec ceux des auteurs ayant opéré sur des sources étendues, nous serons parfois amené à parler, en même temps que de son intensité, de la « brillance » de la source ponctuelle : ce sera, si l’on veut, la brillance du verre dépoli disposé contre la source.

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