‹ Sur la géométrie non-EuclidienneChapitre 7 sur 35 · AB · texte numérisé non relu

AB

ment varie le rapport—, quand ah diminue. Pour cela, prenons surate deux segments cfe, ç/* consécutifs et égaux

de =. efy

rfeétantleplus rapproché du pointa; par les trois points rf,^, /élevons des perpendiculaires à ax, et projetons le point A sur ces trois perpendiculaires en D', E', F'.

Je dis que

AE'- AD'>AF'-AE'

En effet, les points A, E' étant de part et d'autre de D'rf, la droite AE' rencontre DVen un point D, et, comme de = e?/, elle rencontre aussi F/

en un point F tel que

DE' = E'F ou

AE - AD = AF - AE'

Mais AD > AD' et AF > AF, donc

AE'-AD'>AF--AE'

En partant de là et en raisonnant comme au n** 7, on démontre que

AB' le rapport -^augmente à mesure que ab diminue. Donc, si Ton fait

tendre ab vers zéro, ce rapport tend, lui aussi, vers une limite, qui est nécessairement inférieure ou au plus égale à la limite /(a A) du rapport —^' Par conséquent, -y <^f{ak).

AB

On démontrerait de la même manière que —r <y (6B). Ainsi

AB

/(aA)<^</(6B)

et

AB' ,, Ax^AB

Il résulte de là que/(aA) > i . De plus/(aA) augmente ou diminue en même temps que a A. Car, prenons sur a A une longueur ak^ <iak^ et par le point A, menons une perpendiculaire à Aa, qui rencontre Bi en un point B, ; nous aurons

/(«A.X^, /(aA)>^'-.

Par conséquent, pour établir que /(a A,) < /(a A), il suffit de montrer que A,B, finit par devenir moindre que AB'. En effet, si l'on prend AB<AA,, on aura, à plus forte raison, AB'< AA,, et alors le point B' tombera entre B et B,, d'où AB'> A,B,.

Nous allons maintenant chercher à déterminer la forme de la fonction /(Aa).

10. Prenons sur le prolongement de ak {fig. 7) un point A©, par ce

point menons une perpendiculaire à aA, et d'un point Bq de cette perpendiculaire abaissons Bo& perpendiculaire sur ao;; soit B le point où Bq fe rencontre la perpendiculaire A j menée par le point A à la droite Art. Partageons aX en n parties égales, et, par les points de division a,,

^2, . . ., menons des perpendiculaires à aA, qui rencontrent 6B en des points b^, ^2* • - -•

Abaissons ir et ia^ perpendiculaires sur a^b^, nous savons (7) que 6,^2 >**M donc

il en résulte qu'en appelant ^ et m les points où «2^2 ^st rencontré par le prolongement de iret par la perpendiculaire à a, 6, au point &,, on a (7)

ub^'> tu ou ûTi^, — a^uy^a^u — a^t.

Mais, comme aa^ = a^a^^ il est clair que a.j=^ab\ et, comme a, 6, >aé, le théorème du n® 7 nous apprend que

OU, en posant-^

donc

aj&,> iXa^b^ — ab.

En opérant de même surajfr,, «464, ..., on trouve que les ^/è, sont G. 3

(,8) liés parles relations

«8^3> 2Xa,^,-- aibi,

d'où l'on tire

«, 6, =^)Mb,

aibi>'kaibi-h('k^~- \)ab,

o^b^ > la^b^ -f. (X«-- i) (^a,b^ 4- lab),

a,b, > Xaj^j -4- (>.« i)(a,6, + X«, b, -h X««^»),

Si donc on pose

I XiZzi 2X^, — ^,, ^ ♦

ou

(2) ) ^j = Xa7, 4-(X« — i),

comme X^ - i > o, on voit que Or, puisque X> i, on peut poser

en désignant par a un nombre positif; et alors, en substituant dans les formules (1), on trouve

et, en général,

( '9) donc, puisque AB ou a^bf^ est plus grand que x^ab, on en conclut que

AB e«a-He-«a — ;> .

ab 2

Mais, en menant AB' perpendiculaire à Bè, nous avons vu dans le numéro précédent que

^/ 4x AB'

donc

AB ^, , AB e^a-He-»»

AB "^ ab 2

De plus, si nous abaissons B' I perpendiculaire sur AB, nous savons (8) que, dans les deux triangles ABB',AB'I, le rapport ^^ des hypoténuses est moindre que le rapport des côtés opposés à l'angle commun A

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