‹ Sur la peine de mortChapitre 2 sur 3 · BENTHAM · texte numérisé non relu

BENTHAM

c La prétendue illégitimité de la peine de mort est une raison empruntée d'un faux principe. »

t La peine de mort est exemplaire, elle l'est plus que toute autre. »

t En Angleterre, on assassine rarement, parce que les voleurs ont l'espérance d'être transportés dans une colonie, ei non pas les assassins. »

MONTESQUIEU

c En Chine, les voleurs cruels sont coupés en morceaux, cela fait qu'on y vole, mais que l'on n'y assassine pas. »

MONTESQUIEU

« En Moscovie, où la peine des voleurs et celle des assassins

est la même, on assassine toujours... — Les morts, disent-ils, ne racontent rien, »

MONTESQUIEU

« C'est pour n'être pas la victime d'un assassin que, dans la loi sociale, on consent à mourir si on le devient : dans ce

traité, on ne songe qu'à garantir sa vie. — Tout malfaiteur

devient rebelle et traître à la patrie Il lui fait la guerre; —

alors la conservation de l'Etat est incompatible avec la sienne, il faut qu'un des deux périsse. »

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