PUNCTUM PROXIMUM
OEïl n° 1 OEïl n° 2 OEil n° 3
Ces distances ont été mesurées en des jours différents et celles de la dernière ligne assez longtemps après les autres. Elles sont données à partir du porte-lentille, pour les rendre comparables aux valeurs de p' calculées plus haut. Pour avoir les vraies distances, comptées à partir du centre optique de l'œil, il faut ajouter environ 1,5 cent.
On voit donc que la distance minimum de vision distincte, au moins dans le cas qui nous occupe, est notablement inférieure à celle qu’on admet généralement.
Position des images dans le microscope. — N semble évident que les résultats obtenus avec la loupe doivent s'appliquer aussi bien au microscope. Néanmoins j'ai cherché à m'en assurer directement. Pour cela j'ai d'abord installé sur ma règle divisée, à 15 centim. l'un de l’autre, un objectif n° 0 de Verick et la loupe n° 1, qui n’est autre chose que le verre de l'œil d’un oculaire n° 2 du même microscope. J'avais donc le microscope complet, sauf la lentille de champ. Mais l'appareil optique ainsi constitué s’est trouvé trop convergent. En
mine
effet, pour donner à l’image réelle observée par la loupe le déplacement maximum compatible avec la visibilité, il suffit de déplacer l'objet devant l'objectif de 0,01 cent., quantité notablement inférieure aux erreurs d'expérience.
J'ai donc constitué ensuite un système analogue à un microscope, mais moins convergent que le premier. J'ai pris comme objectif la lentille n° 2 (f = 4,57), déjà utilisée plus haut, et comme oculaire encore la lentille ne 1, placée à 13 cent. de i'objectif. En déplaçant l'objet devant l'objectif, J'ai trouvé les positions suivantes (moyenne de 3 expériences).