‹ Sur La Puissance et Le Grossissement De La Loupe et Du Microscope (volume 2)Chapitre 7 sur 8 · XI. — MrcroscoPe Objet n° 1 Limites de p D · texte numérisé non relu

XI. — MrcroscoPe Objet n° 1 Limites de p D

OEïl n° 1 GANT AS 6,9 — nÔ 2 6,65 710 6,8 — n% 6570 6,75

La formule des lentilles donne les valeurs correspondantes de p'; en les retranchant de 15, on a les distances de l'image réelle à l’oculaire. Pour l'œil n° 1 par exemple, on trouve ainsi 0,54 à 2,38 pour les limites, et D’ — 1,6. Sauf la limite extrême, ces nombres sont un peu plus petits que ceux du tableau IT, mais la différence n’est pas supérieure aux erreurs d'expérience. Je n'ai pas tenu compte ici de l'épaisseur de l'objectif, qui ne dépasse pas 0,1. Les résultats sont donc les mêmes que pour la loupe, au moins avec un microscope n'ayant pas un très fort grossissement.

Expressions de la puissance et du grossissement. — Examinons maintenant les conséquences relatives au grossissement et à la puissance. Les expériences relatées plus haut prouvent qu'il est impossible d'admettre, comme on le fait encore souvent, que l'image se forme à la distance même où l’on placerait l’objet pour le regarder à l’œil nu. Le grossissement ne peut donc pas être regardé comme le rapport des dimensions homologues de l'image et de l'objet. Il est d’ailleurs beaucoup plus logique de le considérer, ainsi qu'on le fait quelquefois, comme le rapport des images rétiniennes qu'on obtient en regardant l’objet à travers la loupe ou à l'œil nu, ou, ce qui revient au même, comme le rapport des diamètres apparents de l'image et de l'objet. Cette définition suppose l'objet AB à la distance où on le pla-

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